Télédétection et ressources en eau/Remote sensing and water resources
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s’accordent à dire qu’il est difficile d’extraire correctement le contour du bassin versant et le
réseau hydrographique à partir du MNT.
L’importance d’adapter le capteur aux objectifs
Un exposé (Puech et Carette), qui montre des résultats obtenus à partir de capteurs multiples
pour des études locales en Afrique, est illustré par trois exemples: photo aérienne amateur,
utilisation des photographies aériennes classiques et images satellite SPOT. L’important est
d’avoir une bonne adéquation entre l’objectif de l’application, l’échelle de travail et le capteur:
éviter de privilégier l’outil par rapport à la thématique et éviter l’acharnement numérique sur les
images si elles ne contiennent pas l’information nécessaire. Le facteur coût doit également être
intégré dans le choix du capteur utilisé. Les photographies aériennes et les images satellite sont en
général des sources d’informations complémentaires à utiliser avec discernement.
La télédétection et la gestion de l’espace rural
Une communication (Patrick) propose d’intégrer les connaissances sur l’environnement à partir
de deux sources complémentaires: la télédétection et la connaissance indigène détenue par les
populations locales. La télédétection donne une vision à un instant donné, tandis que les
populations locales intègrent une connaissance du terrain sur plusieurs années. La communication
propose d’intégrer la connaissance indigène dans un système expert. Cette méthodologie,
originale car elle essaye de combiner les informations globales avec les connaissances des
populations, doit encore être testée avant que l’on puisse juger de sa faisabilité.
THÈME 2: MODÉLISATION HYDROLOGIQUE ET DÉTERMINATION DES PARAMÈTRES
Dans cette section, deux étapes fondamentales peuvent être distinguées: une phase de description
et de cartographie, suivie d’une phase de modélisation. Dans l’ensemble des communications les
objectifs décrits sont les suivants:
Phase de description et de cartographie
• détermination des caractéristiques hydriques des sols: cartographie quantitative de
paramètres peu variables dans le temps (types de sol, végétation, cultures, états de surface et
indices de ruissellement);
• détermination d’éléments du bilan hydrique: cartographie quantitative de paramètres
variables dans le temps (humidité, évapotranspiration, température);
• segmentation objective de l’espace en unités hydrologiques.
Phase de modélisation hydrologique et de compréhension
• obtention d’information spatialement distribuée et utilisation comme support de
modélisation;
• analyse des liens entre environnement et fonctionnement: recherche des mécanismes
descriptifs du fonctionnement de l’environnement,
• analyse fine des comportements hydrologiques: intérêt nouveau pour le fonctionnement
hydrologique interne au bassin versant.
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s’accordent à dire qu’il est difficile d’extraire correctement le contour du bassin versant et le
réseau hydrographique à partir du MNT.
L’importance d’adapter le capteur aux objectifs
Un exposé (Puech et Carette), qui montre des résultats obtenus à partir de capteurs multiples
pour des études locales en Afrique, est illustré par trois exemples: photo aérienne amateur,
utilisation des photographies aériennes classiques et images satellite SPOT. L’important est
d’avoir une bonne adéquation entre l’objectif de l’application, l’échelle de travail et le capteur:
éviter de privilégier l’outil par rapport à la thématique et éviter l’acharnement numérique sur les
images si elles ne contiennent pas l’information nécessaire. Le facteur coût doit également être
intégré dans le choix du capteur utilisé. Les photographies aériennes et les images satellite sont en
général des sources d’informations complémentaires à utiliser avec discernement.
La télédétection et la gestion de l’espace rural
Une communication (Patrick) propose d’intégrer les connaissances sur l’environnement à partir
de deux sources complémentaires: la télédétection et la connaissance indigène détenue par les
populations locales. La télédétection donne une vision à un instant donné, tandis que les
populations locales intègrent une connaissance du terrain sur plusieurs années. La communication
propose d’intégrer la connaissance indigène dans un système expert. Cette méthodologie,
originale car elle essaye de combiner les informations globales avec les connaissances des
populations, doit encore être testée avant que l’on puisse juger de sa faisabilité.
THÈME 2: MODÉLISATION HYDROLOGIQUE ET DÉTERMINATION DES PARAMÈTRES
Dans cette section, deux étapes fondamentales peuvent être distinguées: une phase de description
et de cartographie, suivie d’une phase de modélisation. Dans l’ensemble des communications les
objectifs décrits sont les suivants:
Phase de description et de cartographie
• détermination des caractéristiques hydriques des sols: cartographie quantitative de
paramètres peu variables dans le temps (types de sol, végétation, cultures, états de surface et
indices de ruissellement);
• détermination d’éléments du bilan hydrique: cartographie quantitative de paramètres
variables dans le temps (humidité, évapotranspiration, température);
• segmentation objective de l’espace en unités hydrologiques.
Phase de modélisation hydrologique et de compréhension
• obtention d’information spatialement distribuée et utilisation comme support de
modélisation;
• analyse des liens entre environnement et fonctionnement: recherche des mécanismes
descriptifs du fonctionnement de l’environnement,
• analyse fine des comportements hydrologiques: intérêt nouveau pour le fonctionnement
hydrologique interne au bassin versant.
