REMERCIEMENTS
Au moment de mettre un point final à ce travail, je tiens à
remercier mon amie et collègue Madame le Professeur Marta Cristiani, de l’Université de Rome « Tor Vergata », avec qui j’ai développé ces recherches sur Diderot et la physiologie dans le cadre des
cours d’Histoire de la philosophie sur le problème de l’âme, de
l’Antiquité à l’époque moderne, pendant les années universitaires
1999-2003. Un autre merci à MM. les Professeurs Carlo Borghero
et Giulia Belgioioso, pour la collaboration dans le cadre des projets
menés en ces dernières années sur « Modèles d’explication en philosophie aux XVII
e et XVIII
e siècle » et du projet national MURST,
en collaboration avec d’autres Académies (Cagliari et Lecce), sur
« Cartésianisme et scepticisme aux XVII
e et XVIII
e siècles ». Dans
ce contexte j’ai mis au point beaucoup d’aspects non négligeables
de mon travail. Pendant «Cartesiana 2000. Descartes e l’eredità
cartesiana nell’Europa Sei-Settecentesca » (Cagliari, décembre
2000), colloque organisé par les collègues Maria Teresa Marcialis
et Francesca Crasta, j’ai présenté, une première fois, le projet de
cette édition des Éléments.
D’autres occasions de débat furent offertes par la Società Italiana di Studi sul Secolo XVIII, milieu de discussion toujours vif et
stimulant. Son colloque à Santa Margherita Ligure, en octobre
2002, eut pour sujet: «Vivere la morte nel Settecento ». On a pu y
discuter le rapport de la morale laïque de Diderot, fondée sur la
médecine, avec l’expérience de la mort dans une perspective athée
et matérialiste. Un merci aux organisateurs de ces journées, MM.
les Professeurs Alberto Postigliola et Giuseppe Ricuperati. Merci
aussi au Professeur Lorenzo Bianchi, de l’Université de Naples
« L’Orientale ». En décembre 2002, en collaboration avec l’Université de Bourgogne, il a organisé un colloque sur « Natura e storia »
où j’ai présenté une communication sur « La temporalisation de la
‘chaîne des êtres’. Nature et histoire chez Diderot », au cœur, maintenant, de l’Introduction (2.2) de ce travail.
Aux amis et collègues M. Modica, A. Clericuzio, B. Continenza et M. Stanzione – aux discussions et aux rencontres stimuAL-962-02-Texte 1 9.6.2004 15:19 Page 7
Au moment de mettre un point final à ce travail, je tiens à
remercier mon amie et collègue Madame le Professeur Marta Cristiani, de l’Université de Rome « Tor Vergata », avec qui j’ai développé ces recherches sur Diderot et la physiologie dans le cadre des
cours d’Histoire de la philosophie sur le problème de l’âme, de
l’Antiquité à l’époque moderne, pendant les années universitaires
1999-2003. Un autre merci à MM. les Professeurs Carlo Borghero
et Giulia Belgioioso, pour la collaboration dans le cadre des projets
menés en ces dernières années sur « Modèles d’explication en philosophie aux XVII
e et XVIII
e siècle » et du projet national MURST,
en collaboration avec d’autres Académies (Cagliari et Lecce), sur
« Cartésianisme et scepticisme aux XVII
e et XVIII
e siècles ». Dans
ce contexte j’ai mis au point beaucoup d’aspects non négligeables
de mon travail. Pendant «Cartesiana 2000. Descartes e l’eredità
cartesiana nell’Europa Sei-Settecentesca » (Cagliari, décembre
2000), colloque organisé par les collègues Maria Teresa Marcialis
et Francesca Crasta, j’ai présenté, une première fois, le projet de
cette édition des Éléments.
D’autres occasions de débat furent offertes par la Società Italiana di Studi sul Secolo XVIII, milieu de discussion toujours vif et
stimulant. Son colloque à Santa Margherita Ligure, en octobre
2002, eut pour sujet: «Vivere la morte nel Settecento ». On a pu y
discuter le rapport de la morale laïque de Diderot, fondée sur la
médecine, avec l’expérience de la mort dans une perspective athée
et matérialiste. Un merci aux organisateurs de ces journées, MM.
les Professeurs Alberto Postigliola et Giuseppe Ricuperati. Merci
aussi au Professeur Lorenzo Bianchi, de l’Université de Naples
« L’Orientale ». En décembre 2002, en collaboration avec l’Université de Bourgogne, il a organisé un colloque sur « Natura e storia »
où j’ai présenté une communication sur « La temporalisation de la
‘chaîne des êtres’. Nature et histoire chez Diderot », au cœur, maintenant, de l’Introduction (2.2) de ce travail.
Aux amis et collègues M. Modica, A. Clericuzio, B. Continenza et M. Stanzione – aux discussions et aux rencontres stimuAL-962-02-Texte 1 9.6.2004 15:19 Page 7
