670 cinqUième partie La diversité biologique à travers l’évolution
. Figure 28.3
panorama La diversité des protistes
L’arbre ci-dessous illustre une hypothèse phylogénétique portant sur les liens entre les Eucaryotes vivant
aujourd’hui sur la Terre. Les groupes eucaryotes à l’extrémité des branches sont réunis en « supergroupes »
dont les noms apparaissent à l’extrême droite de l’arbre. Les règnes des Eumycètes, des Animaux et des
Végétaux ont survécu à la refonte de la classification fondée sur cinq règnes. Les clades qui faisaient autrefois partie du règne des Protistes sont énumérés dans les encadrés jaunes. Les lignes pointillées indiquent des
liens évolutifs incertains et des propositions de clades qui font encore l’objet de débats.
Alvéolobiontes
Straménopiles
Amibozoaires
Opisthochontes
Excavobiontes
Diplomonadines
Parabasaliens
Euglénobiontes
Rhizariens
Cercozoaires
Foraminifères
Radiolaires
Chromalvéolés
Dinophytes
Apicomplexés
Ciliés
Diatomées
Algues dorées
Algues brunes
Oomycètes
Algues
vertes
Archéplastides
Algues rouges
Chlorophytes
Charophytes
Végétaux terrestres
Unichontes
Gymnamibes
Entamibes
Mycétozoaires
Nucleariidae
Eumycètes
Choanoflagellés
Animaux
Les Excavobiontes
Certains représentants de ce supergroupe présentent un sillon sur un côté du corps cellulaire.
Deux grands clades (les Parabasaliens et
les Diplomonadines) ont des mitochondries
mo difiées ; les autres (les Euglénobiontes) ont
des flagelles dont la structure les distingue de
ceux d’autres organismes. Les Excavobiontes
comptent des parasites comme Giardia, ainsi
que de nombreuses espèces photosynthétiques
et prédatrices.
Giardia intestinalis, un parasite
du groupe des Diplomonadines.
Ce Diplomonadine (MEB, cliché coloré
artificiellement) ne présente pas le sillon
caractéristique des Excavobiontes. Il infecte
les personnes qui boivent de l’eau
contaminée par des matières fécales
contenant ses kystes. Les personnes qui
boivent de l’eau ainsi contaminée – aussi
limpide semble-t-elle – s’exposent à de
graves diarrhées. Il suffit de faire bouillir
l’eau pour tuer le parasite.
5 Rm
(3 600 w)
. Figure 28.3
panorama La diversité des protistes
L’arbre ci-dessous illustre une hypothèse phylogénétique portant sur les liens entre les Eucaryotes vivant
aujourd’hui sur la Terre. Les groupes eucaryotes à l’extrémité des branches sont réunis en « supergroupes »
dont les noms apparaissent à l’extrême droite de l’arbre. Les règnes des Eumycètes, des Animaux et des
Végétaux ont survécu à la refonte de la classification fondée sur cinq règnes. Les clades qui faisaient autrefois partie du règne des Protistes sont énumérés dans les encadrés jaunes. Les lignes pointillées indiquent des
liens évolutifs incertains et des propositions de clades qui font encore l’objet de débats.
Alvéolobiontes
Straménopiles
Amibozoaires
Opisthochontes
Excavobiontes
Diplomonadines
Parabasaliens
Euglénobiontes
Rhizariens
Cercozoaires
Foraminifères
Radiolaires
Chromalvéolés
Dinophytes
Apicomplexés
Ciliés
Diatomées
Algues dorées
Algues brunes
Oomycètes
Algues
vertes
Archéplastides
Algues rouges
Chlorophytes
Charophytes
Végétaux terrestres
Unichontes
Gymnamibes
Entamibes
Mycétozoaires
Nucleariidae
Eumycètes
Choanoflagellés
Animaux
Les Excavobiontes
Certains représentants de ce supergroupe présentent un sillon sur un côté du corps cellulaire.
Deux grands clades (les Parabasaliens et
les Diplomonadines) ont des mitochondries
mo difiées ; les autres (les Euglénobiontes) ont
des flagelles dont la structure les distingue de
ceux d’autres organismes. Les Excavobiontes
comptent des parasites comme Giardia, ainsi
que de nombreuses espèces photosynthétiques
et prédatrices.
Giardia intestinalis, un parasite
du groupe des Diplomonadines.
Ce Diplomonadine (MEB, cliché coloré
artificiellement) ne présente pas le sillon
caractéristique des Excavobiontes. Il infecte
les personnes qui boivent de l’eau
contaminée par des matières fécales
contenant ses kystes. Les personnes qui
boivent de l’eau ainsi contaminée – aussi
limpide semble-t-elle – s’exposent à de
graves diarrhées. Il suffit de faire bouillir
l’eau pour tuer le parasite.
5 Rm
(3 600 w)
