. Figure 7.22
panoraMa L’endocytose dans la cellule animale
154 DeUXiÈMe partie La cellule
Phagocytose
Pinocytose
Endocytose par récepteur interposé
0,5
µm
(50 000
×)
Vésicule
Membrane
plasmique
Vacuole digestive
Bactérie
Pseudopode
d’une amibe
Pseudopode
« Nourriture »
ou autre
particule
Vacuole
digestive
LIQUIDE
EXTRACELLULAIRE
CYTOPLASME
Solutés
Membrane
plasmique
Clathrines
0,25
µm
(84 000
×)
Puits
tapissé
Vésicule
enrobée
Clathrine
Ligand
Récepteur
1
µm
(10 000
×)
Au cours de la phagocytose, une cellule laisse entrer
une particule en l’entourant de ses pseudopodes et
l’« emballe » dans un sac membraneux appelé vacuole.
Celleci fusionne avec un lysosome rempli d’enzymes
hydrolytiques qui digèrent la particule.
Dans la pinocytose, la cellule absorbe des gouttelettes
de liquide extracellulaire dans de minuscules vésicules.
Ce n’est pas du liquide luimême que la cellule a
besoin, mais des molécules dissoutes dans les gouttelettes. Comme tous les solutés présents dans les
gouttelettes sont englobés sans discrimination, la pinocytose ne constitue pas une forme de transport sélectif.
L’endocytose par récepteur interposé permet à
la cellule de faire entrer rapidement de grandes quantités de substances spécifiques, même si ces dernières
ne sont pas très concentrées dans le liquide extracellulaire. Des protéines s’enfoncent dans la membrane ;
leurs sites récepteurs spécifiques sont exposés au
liquide extracellulaire et des substances extracellulaires appelées ligands s’y lient. Les protéines réceptrices viennent s’agglomérer dans des zones de la
membrane appelées puits tapissés dont la couche
cytoplasmique (interne) est recouverte de clathrines.
Chaque puits tapissé se referme ensuite sur luimême
pour former une vésicule contenant des molécules de
ligands. Notez que les molécules liées (en violet) sont
relativement plus abondantes dans les vésicules que
les autres molécules provenant du milieu extracellulaire (en vert). Une fois les substances libérées des
vésicules, les récepteurs retournent à la membrane
plasmique par les mêmes vésicules.
La micrographie électronique montre des vésicules
(flèches) en cours de formation dans une cellule
de l’épithélium d’un capillaire, un petit vaisseau
sanguin (MET).
Amibe ingérant une bactérie par phagocytose
(MET)
En haut : Puits tapissé En bas : Vésicule enrobée
en formation durant l’endocytose par récepteur
interposé (MET)
panoraMa L’endocytose dans la cellule animale
154 DeUXiÈMe partie La cellule
Phagocytose
Pinocytose
Endocytose par récepteur interposé
0,5
µm
(50 000
×)
Vésicule
Membrane
plasmique
Vacuole digestive
Bactérie
Pseudopode
d’une amibe
Pseudopode
« Nourriture »
ou autre
particule
Vacuole
digestive
LIQUIDE
EXTRACELLULAIRE
CYTOPLASME
Solutés
Membrane
plasmique
Clathrines
0,25
µm
(84 000
×)
Puits
tapissé
Vésicule
enrobée
Clathrine
Ligand
Récepteur
1
µm
(10 000
×)
Au cours de la phagocytose, une cellule laisse entrer
une particule en l’entourant de ses pseudopodes et
l’« emballe » dans un sac membraneux appelé vacuole.
Celleci fusionne avec un lysosome rempli d’enzymes
hydrolytiques qui digèrent la particule.
Dans la pinocytose, la cellule absorbe des gouttelettes
de liquide extracellulaire dans de minuscules vésicules.
Ce n’est pas du liquide luimême que la cellule a
besoin, mais des molécules dissoutes dans les gouttelettes. Comme tous les solutés présents dans les
gouttelettes sont englobés sans discrimination, la pinocytose ne constitue pas une forme de transport sélectif.
L’endocytose par récepteur interposé permet à
la cellule de faire entrer rapidement de grandes quantités de substances spécifiques, même si ces dernières
ne sont pas très concentrées dans le liquide extracellulaire. Des protéines s’enfoncent dans la membrane ;
leurs sites récepteurs spécifiques sont exposés au
liquide extracellulaire et des substances extracellulaires appelées ligands s’y lient. Les protéines réceptrices viennent s’agglomérer dans des zones de la
membrane appelées puits tapissés dont la couche
cytoplasmique (interne) est recouverte de clathrines.
Chaque puits tapissé se referme ensuite sur luimême
pour former une vésicule contenant des molécules de
ligands. Notez que les molécules liées (en violet) sont
relativement plus abondantes dans les vésicules que
les autres molécules provenant du milieu extracellulaire (en vert). Une fois les substances libérées des
vésicules, les récepteurs retournent à la membrane
plasmique par les mêmes vésicules.
La micrographie électronique montre des vésicules
(flèches) en cours de formation dans une cellule
de l’épithélium d’un capillaire, un petit vaisseau
sanguin (MET).
Amibe ingérant une bactérie par phagocytose
(MET)
En haut : Puits tapissé En bas : Vésicule enrobée
en formation durant l’endocytose par récepteur
interposé (MET)
