CHAPITRE I : GENERALITES
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I.2. Sédiments :
I.2.1. Définition
Selon la définition du dictionnaire de géologie, le sédiment est « un ensemble constitué par la
réunion de particules plus ou moins grosses ou de matières précipitées ayant, séparément, subi un
certain transport. » (MOUKHCHAN et al., 2013).
Le sédiment peut se former de deux origines : terrigène minérale ou biogène organique.
Cependant, on peut retrouver plusieurs sources de sédiment, comme l’érosion côtière, les apports
fluviaux, les volcans, les récifs coralliens et les coquilles. La nature et la source des apports ainsi
que l’intensité des conditions environnementales dans une zone déterminent les caractéristiques
de la matrice sédimentaire de cette zone (TRENHAILE, 2005) .
I.2.2. Processus de sédimentation
Le processus de sédimentation est le phénomène de dépôt des particules en suspension dans l’eau
sous l’effet de la pesanteur. La précipitation des particules se fait après leur transportation par
l’eau, le vent ou le courant pour être déposées par la suite lorsque la vitesse de l’agent transporteur
diminue (BOULVAIN, 2021). Le taux de sédimentation dans les réservoirs dépend alors de
l’hydrodynamisme et de la nature du sédiment (JULIEN, 2010).
I.2.3. Classification granulométrique
La granulométrie permet de classer les particules sédimentaires selon leurs tailles et leur poids.
L’échelle de Wentworth (1922) présente trois classes de sédiment meuble (Tableau I.1) :
• Les rudites (D > 2 mm) comprenant les blocs, les cailloux et les graviers
• Les arénites (63 µm < D < 2 mm) comprenant les sables
• Les lutites (D < 63 µm) comprenant les limons ou silts (4 < D < 63 µm) et les argiles (D
< 4 µm).
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