Généralité
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Le lit majeur : Le lit majeur succède transversalement au lit moyen. Le lit majeur, en profil
transversal, est une surface horizontale ou subhorizontale, séparée du lit moyen par un talus. Il
est caractérisé par des profils transversaux très réguliers, à la topographie faiblement inclinée.
Sa morphologie est en général beaucoup plus simple que celle d’un lit moyen. Il n’est recouvert
que par les crues les moins fréquentes et les courants qui atteignent cette surface sont
généralement faibles. La lame d’eau est donc bien moins importante que dans les lits moyen et
mineur, ce qui ne permet pas le transport d’éléments grossiers.
2.2.Les unités non fonctionnelles :
Le talus : Ce qui est déterminant dans l'étude hydro-géomorphologique d'un cours d'eau,
c'est la présence du talus, généralement net, qui sépare les unités fonctionnelles de l'encaissant.
C'est donc par l'étude de ce talus qu’il est fait référence à l'encaissant. Il peut s'agir d'un talus
d'érosion souvent abrupt, mais qui peut être masqué par des matériaux liés à l'évolution de
l'encaissant (terrasse alluviale ou substratum généralement) et en particulier par des apports
colluviaux. Par déduction, les unités non fonctionnelles sont des terrasses, des versants rocheux
ou des colluvions.
Les terrasses alluviales : Les terrasses alluviales sont des niveaux topographiques plus
ou moins anciens, qui sont le témoin de l’hydrodynamisme passé et la trace morphoclimatiques.
De ce fait, ces surfaces ne sont plus soumises à la dynamique fluviale (non fonctionnelles), donc
elles ne sont plus inondables et délimitent la plaine fluviale (Campy et Macaire, 1989).
Le versant : Dans le cas d’une vallée encaissée ; les versants rocheux sont plus ou moins
abrupts et sont taillés dans le substratum. Les colluvions sont des dépôts de versant. Leur nature
lithologique est variée et liée au substrat d’où elles sont arrachées. Sans structure nette, sont très
hétérométriques et, leur matrice est fine et abondante. Elles sont très souvent polygéniques
(Campy et Macaire, 1989). Elles masquent parfois le substratum en pied de versant, et
recouvrent des niveaux de terrasses. Elles introduisent souvent une incertitude quant à la limite
de la zone inondable puisque le contact entre le lit majeur et la terrasse n'est plus net (marqué
par un talus). Souvent le colluvionnement se traduit par de longs versants de raccordement.
Les colluvions : Ce sont des matériaux divers issus de l’érosion des versants, des
montagnes, des collines, qui glissent le long des pentes par l’effet de la gravité ou de l’érosion
hydrique et s’accumulent sur les pieds de versants.
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Le lit majeur : Le lit majeur succède transversalement au lit moyen. Le lit majeur, en profil
transversal, est une surface horizontale ou subhorizontale, séparée du lit moyen par un talus. Il
est caractérisé par des profils transversaux très réguliers, à la topographie faiblement inclinée.
Sa morphologie est en général beaucoup plus simple que celle d’un lit moyen. Il n’est recouvert
que par les crues les moins fréquentes et les courants qui atteignent cette surface sont
généralement faibles. La lame d’eau est donc bien moins importante que dans les lits moyen et
mineur, ce qui ne permet pas le transport d’éléments grossiers.
2.2.Les unités non fonctionnelles :
Le talus : Ce qui est déterminant dans l'étude hydro-géomorphologique d'un cours d'eau,
c'est la présence du talus, généralement net, qui sépare les unités fonctionnelles de l'encaissant.
C'est donc par l'étude de ce talus qu’il est fait référence à l'encaissant. Il peut s'agir d'un talus
d'érosion souvent abrupt, mais qui peut être masqué par des matériaux liés à l'évolution de
l'encaissant (terrasse alluviale ou substratum généralement) et en particulier par des apports
colluviaux. Par déduction, les unités non fonctionnelles sont des terrasses, des versants rocheux
ou des colluvions.
Les terrasses alluviales : Les terrasses alluviales sont des niveaux topographiques plus
ou moins anciens, qui sont le témoin de l’hydrodynamisme passé et la trace morphoclimatiques.
De ce fait, ces surfaces ne sont plus soumises à la dynamique fluviale (non fonctionnelles), donc
elles ne sont plus inondables et délimitent la plaine fluviale (Campy et Macaire, 1989).
Le versant : Dans le cas d’une vallée encaissée ; les versants rocheux sont plus ou moins
abrupts et sont taillés dans le substratum. Les colluvions sont des dépôts de versant. Leur nature
lithologique est variée et liée au substrat d’où elles sont arrachées. Sans structure nette, sont très
hétérométriques et, leur matrice est fine et abondante. Elles sont très souvent polygéniques
(Campy et Macaire, 1989). Elles masquent parfois le substratum en pied de versant, et
recouvrent des niveaux de terrasses. Elles introduisent souvent une incertitude quant à la limite
de la zone inondable puisque le contact entre le lit majeur et la terrasse n'est plus net (marqué
par un talus). Souvent le colluvionnement se traduit par de longs versants de raccordement.
Les colluvions : Ce sont des matériaux divers issus de l’érosion des versants, des
montagnes, des collines, qui glissent le long des pentes par l’effet de la gravité ou de l’érosion
hydrique et s’accumulent sur les pieds de versants.
