Généralité
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débordement indirect d’un cours d’eau, peut être causé aussi par la rupture d’un système
d’endiguement (barrage) ou autre, ouvrages de protection. (Belkebir.R,2011).
1.3. La crue torrentielle (ou éclair) :
Elle se forme par enrichissement du débit d’un cours d’eau en matériaux solides, qui accroissent
très fortement son pouvoir érosif. L’enrichissement en matériaux peut provenir de
l’arrachement des berges, dû au débit anormal du cours d’eau, ou à un ruissellement important
sur le bassin versant amenant une importante charge solide. Ce type de crue affecte les petits
bassins versants d’une dizaine de Km2 de superficie ; exemple : crue de Bab El Oued (novembre
2001)
1.4. Les ruptures d ’embâcles ou barrages : Le risque de rupture de barrage
concerne un ouvrage comportant à la fois un réservoir d’une capacité égale ou supérieur à 15
millions de m3, avec une digue d’une hauteur d’au moins 20 m. La situation de rupture est liée
à une dégradation de l’état de l’ouvrage, qui peut être alors constatée par les mesures de
surveillance, ou bien la conséquence d’un choc sismique très violent, qui se répond avec des
accélérations inattendues des ondes sismiques au niveau de la digue (cas de la rive droite du
barrage Hamiz, séisme de 21 mai 2003).
1.5. Risque d’inondation :
Un risque est défini comme la convolution d’aléa non maîtrisable et de la vulnérabilité des
ouvrages, sous la forme suivante :
Risque = aléa x vulnérabilités.
• Le risque : dépend d’un événement ou d’un phénomène soudain de type incendie,
explosion…, résultant de l’activité humaine ou d’un phénomène naturel (inondation,
séisme, mouvement de terrain…) et qui se manifeste par des pertes potentielles en vies
humaines et les dommages sur les propriétés et l’héritage culturel dans une zone exposée à
une menace d’un aléa naturel. (Belkebir.R,2011).
• L’aléa : C’est la probabilité qu’un phénomène naturel se produit dans une région
caractérisée par une intensité et une période de retour.
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débordement indirect d’un cours d’eau, peut être causé aussi par la rupture d’un système
d’endiguement (barrage) ou autre, ouvrages de protection. (Belkebir.R,2011).
1.3. La crue torrentielle (ou éclair) :
Elle se forme par enrichissement du débit d’un cours d’eau en matériaux solides, qui accroissent
très fortement son pouvoir érosif. L’enrichissement en matériaux peut provenir de
l’arrachement des berges, dû au débit anormal du cours d’eau, ou à un ruissellement important
sur le bassin versant amenant une importante charge solide. Ce type de crue affecte les petits
bassins versants d’une dizaine de Km2 de superficie ; exemple : crue de Bab El Oued (novembre
2001)
1.4. Les ruptures d ’embâcles ou barrages : Le risque de rupture de barrage
concerne un ouvrage comportant à la fois un réservoir d’une capacité égale ou supérieur à 15
millions de m3, avec une digue d’une hauteur d’au moins 20 m. La situation de rupture est liée
à une dégradation de l’état de l’ouvrage, qui peut être alors constatée par les mesures de
surveillance, ou bien la conséquence d’un choc sismique très violent, qui se répond avec des
accélérations inattendues des ondes sismiques au niveau de la digue (cas de la rive droite du
barrage Hamiz, séisme de 21 mai 2003).
1.5. Risque d’inondation :
Un risque est défini comme la convolution d’aléa non maîtrisable et de la vulnérabilité des
ouvrages, sous la forme suivante :
Risque = aléa x vulnérabilités.
• Le risque : dépend d’un événement ou d’un phénomène soudain de type incendie,
explosion…, résultant de l’activité humaine ou d’un phénomène naturel (inondation,
séisme, mouvement de terrain…) et qui se manifeste par des pertes potentielles en vies
humaines et les dommages sur les propriétés et l’héritage culturel dans une zone exposée à
une menace d’un aléa naturel. (Belkebir.R,2011).
• L’aléa : C’est la probabilité qu’un phénomène naturel se produit dans une région
caractérisée par une intensité et une période de retour.
