Chapitre IV
Présentation de la zone d’étude
67
La connaissance des différents paramètres naturels et anthropiques est indispensable pour
la surveillance des zones d’études. Ainsi dans ce chapitre, nous présentons les données
hydrogéomorphologies des baies de Bou-Ismail et de Zemmouri.
IV.1. Baie de Bou-Ismail :
IV.1.1. Description géographique et présentation du site :
Notre premier site d’étude est la baie de Bou-Ismail (ex : Golfe de Castiglione), elle se
situe dans la partie centrale du littoral algérien dans la wilaya de Tipaza à 30 Km à l’Ouest
d’Alger (Fig. 20), Cette baie est l’une des plus importantes de la cote algérienne. Elle est limitée
par le promontoire de Ras-Acrata à l’est (36°48’N - 2°54’E) et par le cap du Mont Chenoua à
l’ouest (36°37’N – 2°24’E), au sud par la plaine de la Mitidja et au Nord de la Méditerranée
occidentale, avec une superficie de 509 Km², un linéaire côtier de plus de 60 km, une ouverture
de l’ordre de 48 Km, elle est orientée à 60° N à l’influence des houles d’Ouest et Nord-Ouest
(Bachari Houma, 2009).
Figure 20 : Carte montrant la situation géographique et localisation de la baie de Bou-Ismail.
La région de Bou Ismail est une zone à vocation touristique et agricole ; sa frange côtière est
soumise principalement aux rejets domestiques des villes et des complexes touristiques qui se
déversent directement dans le milieu marin, sans aucun traitement préalable. Ajoutant à cela les
rejets d’eaux usées véhiculées par les oueds qui traversent les centres urbains et qui se déversent
en mer (Fig. 21), drainant les eaux de ruissellement des terres agricoles et des effluents urbains
et industriels. En plus de ces activités, les oueds entraînent vers la mer, une partie des eaux
usées de la wilaya de Blida et de la base centrale logistique de Beni Mered au niveau de l’oued
Macta Makhlouf (continuité de l’oued Beni Azza) où se déversent les eaux usées d’unité
d’électro-glace, d’une unité de transformation de plastique, d’industrie agroalimentaire ainsi
que les eaux des ateliers de traitement de surface de la base logistique de Beni Mered. A cela
s’ajoute la pollution due aux activités agricoles et de la pêche (Bachouche, 2017).
Présentation de la zone d’étude
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La connaissance des différents paramètres naturels et anthropiques est indispensable pour
la surveillance des zones d’études. Ainsi dans ce chapitre, nous présentons les données
hydrogéomorphologies des baies de Bou-Ismail et de Zemmouri.
IV.1. Baie de Bou-Ismail :
IV.1.1. Description géographique et présentation du site :
Notre premier site d’étude est la baie de Bou-Ismail (ex : Golfe de Castiglione), elle se
situe dans la partie centrale du littoral algérien dans la wilaya de Tipaza à 30 Km à l’Ouest
d’Alger (Fig. 20), Cette baie est l’une des plus importantes de la cote algérienne. Elle est limitée
par le promontoire de Ras-Acrata à l’est (36°48’N - 2°54’E) et par le cap du Mont Chenoua à
l’ouest (36°37’N – 2°24’E), au sud par la plaine de la Mitidja et au Nord de la Méditerranée
occidentale, avec une superficie de 509 Km², un linéaire côtier de plus de 60 km, une ouverture
de l’ordre de 48 Km, elle est orientée à 60° N à l’influence des houles d’Ouest et Nord-Ouest
(Bachari Houma, 2009).
Figure 20 : Carte montrant la situation géographique et localisation de la baie de Bou-Ismail.
La région de Bou Ismail est une zone à vocation touristique et agricole ; sa frange côtière est
soumise principalement aux rejets domestiques des villes et des complexes touristiques qui se
déversent directement dans le milieu marin, sans aucun traitement préalable. Ajoutant à cela les
rejets d’eaux usées véhiculées par les oueds qui traversent les centres urbains et qui se déversent
en mer (Fig. 21), drainant les eaux de ruissellement des terres agricoles et des effluents urbains
et industriels. En plus de ces activités, les oueds entraînent vers la mer, une partie des eaux
usées de la wilaya de Blida et de la base centrale logistique de Beni Mered au niveau de l’oued
Macta Makhlouf (continuité de l’oued Beni Azza) où se déversent les eaux usées d’unité
d’électro-glace, d’une unité de transformation de plastique, d’industrie agroalimentaire ainsi
que les eaux des ateliers de traitement de surface de la base logistique de Beni Mered. A cela
s’ajoute la pollution due aux activités agricoles et de la pêche (Bachouche, 2017).
