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Conclusion générale
Le présent travail avait pour but d'estimer les émissions de gaz à effet de serre des secteurs de
l’élevage et du transport maritime dans la wilaya d'Alger. Ces inventaires d’émission de GES
sont essentiels pour une meilleure estimation de l’empreinte carbone de l’Algérie.
L’estimation des émissions de GES des deux secteurs considérés pour la wilaya d’Alger permet
de constater que le total des émissions de CO 2 est égal à 6454,312 Gg et que les deux gaz qui
constituent la majeure partie des émissions de gaz à effet de serre sont le CO 2 et le CH 4 .
Les résultats obtenus dans ce projet de fin d'étude montrent que le secteur du transport maritime
émet plus de GES (5983,499 Gg CO 2 ) que le secteur de l'élevage (470,812Gg Eq-CO 2 ). L’étude
de la répartition des émissions de CO 2 dans le secteur de transport maritime montre que près de
5961,493 Gg des émissions proviennent de transport national. Le transport international arrive en
2ème position avec plus de 21,909 Gg. La pêche occupe le troisième rang avec une valeur de
0,097 Gg. En 2020 le secteur de transport a connu une baisse significative du taux d'émission et
cela était dû à la crise sanitaire (COVID-19).
L’agriculture, occupe la seconde position et l’essentiel de ses émissions sont partagées comme
suit: la fermentation entérique avec 393,198 Gg Eq-CO 2 ; la Gestion de fumier environ de 3,958
Gg Eq-CO 2 ; le N 2 O avec une valeur de 16,034Gg Eq-CO 2 ; l’azote (N) exporté vers les sols
équivalant à 57,622Gg Eq-CO 2 .
Lors de la réalisation de ce travail dans le cadre du projet de fin d’études qui a nécessité de très
grands efforts sur le terrain, avec des enquêtes qui nous ont mobilisé près d’un mois et demi, en
contact avec les différents acteurs du transport et de l’agriculture, des contraintes et quelques
difficultés ont été rencontrées. Parmi ces difficultés, la réticence des personnels et ingénieurs
des ministères et directions à communiquer les données de l'absorption et l'émission de CO 2 des
forêts, l'affectation des terres et la répartition des élevages dans la wilaya d’Alger ; car on ne voit
que le volet recherche scientifique de ce genre de travail, sans penser à l’intérêt qui peut être tiré
par l’administration.
En effet, notre présence était également perçue comme une intrusion ou un audit indirect de leur
travail. Ce sujet étant sensible, car il est en lien direct avec le troisième rapport sur l'inventaire de
l’Algérie qui n'est pas encore publié.
L'atténuation et l'adaptation sont les deux facteurs les plus urgents pour agir contre le
changement climatique aujourd'hui, car il sera trop tard demain. Ils consistent, entre autres, à la
sensibilisation du public et à la réduction des risques et événements extrêmes.
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