Chapitre II
Inventaire des gaz à effet de serre
35
1.6 Inventaire des gaz à effet de serre
1.6.1 Définition de l’inventaire des GES
L’inventaire national des GES constitue un élément clé de la communication nationale. C’est un
compte rendu des GES émis dans l'atmosphère, ou retirés de celle-ci au niveau national. Il est
mis en œuvre en appliquant la version révisée de la méthodologie du GIEC de 1996 incluant le
manuel des bonnes pratiques de l’année 2000. L’inventaire détaille les émissions de gaz à effet
de serre des pays et permet une répartition par types de gaz, par secteurs ou par sources
d’émission (Inventaire national des émissions de gaz à effet de serre de l’année 2000, 2010).
1.6.2 Pourquoi établir un inventaire
Plusieurs raisons motivent le besoin de produire un inventaire des émissions dans le cadre d'un
programme de gestion des émissions de gaz à effet de serre :
Disposer des informations sur les secteurs économiques qui permettent une planification
et évaluation du développement économique du pays ;
Mieux planifier et orienter les politiques de développement en liaison avec les obligations
de la Convention CCNUCC surtout dans ses aspects de durabilité ;
Identifier les principales sources de GES et leurs puits avec plus de confiance ;
Prendre des décisions de politique mieux informées et formuler des mesures
d'intervention plus appropriées ;
Établir un niveau de référence des émissions et prévoir les émissions futures ;
Établir des objectifs de réduction des GES fondés sur des données probantes (Armand,
2009).
1.6.3 Assurance de la qualité (AQ), contrôle de la qualité (CQ) et vérification
Les Lignes directrices du GIEC décrivent les aspects généraux de l'assurance qualité/du contrôle
de la qualité à prendre en compte lors de l'établissement d'un inventaire des émissions et des
absorptions, y compris des conseils sur les bonnes pratiques en matière de contrôles de la qualité
spécifiques au secteur. Des techniques de vérification des inventaires à l'aide de données
externes sont également décrites (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et
l’agriculture, 2015).
Inventaire des gaz à effet de serre
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1.6 Inventaire des gaz à effet de serre
1.6.1 Définition de l’inventaire des GES
L’inventaire national des GES constitue un élément clé de la communication nationale. C’est un
compte rendu des GES émis dans l'atmosphère, ou retirés de celle-ci au niveau national. Il est
mis en œuvre en appliquant la version révisée de la méthodologie du GIEC de 1996 incluant le
manuel des bonnes pratiques de l’année 2000. L’inventaire détaille les émissions de gaz à effet
de serre des pays et permet une répartition par types de gaz, par secteurs ou par sources
d’émission (Inventaire national des émissions de gaz à effet de serre de l’année 2000, 2010).
1.6.2 Pourquoi établir un inventaire
Plusieurs raisons motivent le besoin de produire un inventaire des émissions dans le cadre d'un
programme de gestion des émissions de gaz à effet de serre :
Disposer des informations sur les secteurs économiques qui permettent une planification
et évaluation du développement économique du pays ;
Mieux planifier et orienter les politiques de développement en liaison avec les obligations
de la Convention CCNUCC surtout dans ses aspects de durabilité ;
Identifier les principales sources de GES et leurs puits avec plus de confiance ;
Prendre des décisions de politique mieux informées et formuler des mesures
d'intervention plus appropriées ;
Établir un niveau de référence des émissions et prévoir les émissions futures ;
Établir des objectifs de réduction des GES fondés sur des données probantes (Armand,
2009).
1.6.3 Assurance de la qualité (AQ), contrôle de la qualité (CQ) et vérification
Les Lignes directrices du GIEC décrivent les aspects généraux de l'assurance qualité/du contrôle
de la qualité à prendre en compte lors de l'établissement d'un inventaire des émissions et des
absorptions, y compris des conseils sur les bonnes pratiques en matière de contrôles de la qualité
spécifiques au secteur. Des techniques de vérification des inventaires à l'aide de données
externes sont également décrites (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et
l’agriculture, 2015).
