Chapitre II
Inventaire des gaz à effet de serre
33
1.5.2 Conventions internationales sur le climat
La Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) a été
créée en 1992 lors du Sommet de Rio. C'est la première tentative, dans le cadre de l'ONU
(Organisation des Nations Unies), de mieux comprendre les changements climatiques et de
proposer des solutions pour les limiter. Elle se réunit annuellement lors des conférences
mondiales pour dresser un bilan des avancées en matière de lutte contre les bouleversements
climatiques.
La CCNUCC a réuni 180 pays à Montréal, du 28 novembre au 9 décembre 2005, pour deux
événements parallèles : sa 11ème session et la première session de la Réunion des Parties du
Protocole de Kyoto. La conférence des parties (COP) constitue l'organe suprême de la CCNUCC
et se réunit annuellement afin de négocier et de surveiller la mise en œuvre de la Convention.
(―Conférence de Montréal,‖ 2022).
Le protocole de Kyoto émanant de la COP3 au Japon en 1997 a été un événement historique, où,
les parties arrivent à signer un accord contraignant sur le changement climatique, avec un
objectif de diminution des émissions de GES (CO 2 , CH 4 , N 2 O, PFC, HFC et SF 6 ) par les pays
Annexe I (39 pays développés ou industrialisés qui ont une responsabilité historique du
réchauffement climatique ainsi que des pays en transition vers une économie de marché dits pays
Annexe B). Cette diminution a été fixée à 5,2% vers 2020 en prenant comme année de référence
l’année 1990.
Ce Protocole de Kyoto a vu son échec dès l’annonce de non ratification par les Etats Unis en
2001 qui a exigé que les pays en développement comme la Chine et l’Inde diminuent leurs
émissions de GES (Protocole de Kyoto, 2015).
Les négociations ont continué avec des pressions exercées par les pays en développement afin de
bénéficier d’un renforcement de capacités, un financement et un transfert de technologies
permettant de s’adapter aux effets néfastes des changements climatiques. De leurs côtés, les pays
développés poussent les pays en développement à faire des efforts d’atténuation des émissions de
GES en utilisant les énergies renouvelables et les industries à basse émission de GES.
Un nouveau concept a jailli lors de la COP20 de Varsovie (Pologne) en 2014 invitant tous les
pays à déclarer leur Contribution Prévue Déterminée au niveau National (CPDN), comportant un
taux de diminution des émissions de GES par pays (CPDN Tchad, 2015).
Inventaire des gaz à effet de serre
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1.5.2 Conventions internationales sur le climat
La Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) a été
créée en 1992 lors du Sommet de Rio. C'est la première tentative, dans le cadre de l'ONU
(Organisation des Nations Unies), de mieux comprendre les changements climatiques et de
proposer des solutions pour les limiter. Elle se réunit annuellement lors des conférences
mondiales pour dresser un bilan des avancées en matière de lutte contre les bouleversements
climatiques.
La CCNUCC a réuni 180 pays à Montréal, du 28 novembre au 9 décembre 2005, pour deux
événements parallèles : sa 11ème session et la première session de la Réunion des Parties du
Protocole de Kyoto. La conférence des parties (COP) constitue l'organe suprême de la CCNUCC
et se réunit annuellement afin de négocier et de surveiller la mise en œuvre de la Convention.
(―Conférence de Montréal,‖ 2022).
Le protocole de Kyoto émanant de la COP3 au Japon en 1997 a été un événement historique, où,
les parties arrivent à signer un accord contraignant sur le changement climatique, avec un
objectif de diminution des émissions de GES (CO 2 , CH 4 , N 2 O, PFC, HFC et SF 6 ) par les pays
Annexe I (39 pays développés ou industrialisés qui ont une responsabilité historique du
réchauffement climatique ainsi que des pays en transition vers une économie de marché dits pays
Annexe B). Cette diminution a été fixée à 5,2% vers 2020 en prenant comme année de référence
l’année 1990.
Ce Protocole de Kyoto a vu son échec dès l’annonce de non ratification par les Etats Unis en
2001 qui a exigé que les pays en développement comme la Chine et l’Inde diminuent leurs
émissions de GES (Protocole de Kyoto, 2015).
Les négociations ont continué avec des pressions exercées par les pays en développement afin de
bénéficier d’un renforcement de capacités, un financement et un transfert de technologies
permettant de s’adapter aux effets néfastes des changements climatiques. De leurs côtés, les pays
développés poussent les pays en développement à faire des efforts d’atténuation des émissions de
GES en utilisant les énergies renouvelables et les industries à basse émission de GES.
Un nouveau concept a jailli lors de la COP20 de Varsovie (Pologne) en 2014 invitant tous les
pays à déclarer leur Contribution Prévue Déterminée au niveau National (CPDN), comportant un
taux de diminution des émissions de GES par pays (CPDN Tchad, 2015).
