CONCLUSION
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CONCLUSION
La bioévaluation de la qualité écologique des eaux marines côtières par utilisation des
peuplements macro-algaux le long des sites prospectés confirme l’hypothèse de la
proportionnalité entre la qualité écologique des masses d’eau côtières et le degré
d’anthropisation, à savoir un statut écologique « Bon-Excellent » à Aïn Tagourait et Bérard -
pouvant être considérés comme site de référence - qui diminue vers Aïn Benian en passant par
Bou-Ismaïl pour être « Mauvais ».
Cet état des lieux est confirmé par l’analyse des dominances des groupes écologiques (ex. :
proportion des opportunistes, rapport ESGI/ESGII, etc).
Ces conclusions sont étayées par la combinaison de l’indice d’évaluation écologique (EEI-c) et
l’indice des pressions anthropiques (MA-LUSI). En revanche, les indices de diversité (ex. : H’,
E) s’avèrent être moins concluants.
Enfin, ces résultats confirment que les Macroalgues sont d’excellents bioindicateurs de la
qualité des masses d’eau marines côtières.
En perspective, on suggère l’utilisation d’autres indices de diversité afin de fournir des
informations plus pertinentes à propos de la diversité et en relation avec la perturbation du
milieu.
Par ailleurs, il serait intéressant d’utiliser d’autres indices biotiques.
En dernier, ces résultats gagneraient à être valoriser dans le cadre d’un projet de surveillance
de la qualité des eaux marines des côtes algériennes.
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CONCLUSION
La bioévaluation de la qualité écologique des eaux marines côtières par utilisation des
peuplements macro-algaux le long des sites prospectés confirme l’hypothèse de la
proportionnalité entre la qualité écologique des masses d’eau côtières et le degré
d’anthropisation, à savoir un statut écologique « Bon-Excellent » à Aïn Tagourait et Bérard -
pouvant être considérés comme site de référence - qui diminue vers Aïn Benian en passant par
Bou-Ismaïl pour être « Mauvais ».
Cet état des lieux est confirmé par l’analyse des dominances des groupes écologiques (ex. :
proportion des opportunistes, rapport ESGI/ESGII, etc).
Ces conclusions sont étayées par la combinaison de l’indice d’évaluation écologique (EEI-c) et
l’indice des pressions anthropiques (MA-LUSI). En revanche, les indices de diversité (ex. : H’,
E) s’avèrent être moins concluants.
Enfin, ces résultats confirment que les Macroalgues sont d’excellents bioindicateurs de la
qualité des masses d’eau marines côtières.
En perspective, on suggère l’utilisation d’autres indices de diversité afin de fournir des
informations plus pertinentes à propos de la diversité et en relation avec la perturbation du
milieu.
Par ailleurs, il serait intéressant d’utiliser d’autres indices biotiques.
En dernier, ces résultats gagneraient à être valoriser dans le cadre d’un projet de surveillance
de la qualité des eaux marines des côtes algériennes.
