CHAPITRE II : MATÉRIEL ET MÉTHODES
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diversité. Ceux-ci sont le plus souvent accompagnés d’indices d’équitabilité, qui traduisent la
répartition des abondances d’espèces dans le peuplement.
Grâce à ces indices, il devient possible de suivre l’évolution des peuplements au cours du temps,
mais également de les comparer entre stations étudiées.
L’INDICE DE DIVERSITÉ SPÉCIFIQUE (H’)
Un des indices dérivés de la théorie de l’information et le plus utilisé dans l’étude des populations
est donné par l’expression de SHANNON-WEAVER (1938) :
í µí°»
′ = − ∑(í µí±í µí± × log 2 í µí±í µí±)
(5)
Avec Pi (recouvrement relative de l’espèce i)
í µí±í µí± =
í µí± í µí±
í µí± í µí(6)
Ri : recouvrement de l’espèce i.
Rt : recouvrement total.
Cette expression est simple à appliquer ; c’est une mesure de la composition spécifique d’une
communauté, en termes de nombre d’espèces et de leurs abondances relatives (LEGENDERE et
LEGENDERE, 1979). Quel que soit le groupe zoologique ou botanique étudié, les valeurs des
indices de diversité fréquemment rencontrés s’échelonnent entre moins de 1 (0,5 étant un indice
de diversité très faible) et environ 4,5 étant un indice de diversité très important (FRONTIER et
PICHOD-VIALE, 1991).
L’ÉQUITABILITÉ (E)
Pour comparer la structure de plusieurs peuplements, on utilise aussi l’Équitabilité (PIELOU,
1984) ou Régularité (FRONTIER et PICHOD-VIALE, 1992) définie comme le rapport entre la
diversité effective de la communauté et sa diversité maximale théorique :
í µí°¸ = í µí°»
′ í µí±í µí±í µí± 2 í µí±
⁄
(7)
T : nombre total des espèces recensées.
L’indice permet de mesurer la répartition des individus au sein des espèces, Sa valeur varie de 0
(dominance d’une des espèces) à 1 (équirépartition des individus dans les espèces).
5.2.5 L’INDICE DE SIMILITUDE DE SORENSEN
L’indice de Sørensen (1948) est destiné à comparer des objets en se basant sur la présence/absence
des espèces. C’est une mesure simple de la biodiversité dont les valeurs varient de 0 quand il
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diversité. Ceux-ci sont le plus souvent accompagnés d’indices d’équitabilité, qui traduisent la
répartition des abondances d’espèces dans le peuplement.
Grâce à ces indices, il devient possible de suivre l’évolution des peuplements au cours du temps,
mais également de les comparer entre stations étudiées.
L’INDICE DE DIVERSITÉ SPÉCIFIQUE (H’)
Un des indices dérivés de la théorie de l’information et le plus utilisé dans l’étude des populations
est donné par l’expression de SHANNON-WEAVER (1938) :
í µí°»
′ = − ∑(í µí±í µí± × log 2 í µí±í µí±)
(5)
Avec Pi (recouvrement relative de l’espèce i)
í µí±í µí± =
í µí± í µí±
í µí± í µí(6)
Ri : recouvrement de l’espèce i.
Rt : recouvrement total.
Cette expression est simple à appliquer ; c’est une mesure de la composition spécifique d’une
communauté, en termes de nombre d’espèces et de leurs abondances relatives (LEGENDERE et
LEGENDERE, 1979). Quel que soit le groupe zoologique ou botanique étudié, les valeurs des
indices de diversité fréquemment rencontrés s’échelonnent entre moins de 1 (0,5 étant un indice
de diversité très faible) et environ 4,5 étant un indice de diversité très important (FRONTIER et
PICHOD-VIALE, 1991).
L’ÉQUITABILITÉ (E)
Pour comparer la structure de plusieurs peuplements, on utilise aussi l’Équitabilité (PIELOU,
1984) ou Régularité (FRONTIER et PICHOD-VIALE, 1992) définie comme le rapport entre la
diversité effective de la communauté et sa diversité maximale théorique :
í µí°¸ = í µí°»
′ í µí±í µí±í µí± 2 í µí±
⁄
(7)
T : nombre total des espèces recensées.
L’indice permet de mesurer la répartition des individus au sein des espèces, Sa valeur varie de 0
(dominance d’une des espèces) à 1 (équirépartition des individus dans les espèces).
5.2.5 L’INDICE DE SIMILITUDE DE SORENSEN
L’indice de Sørensen (1948) est destiné à comparer des objets en se basant sur la présence/absence
des espèces. C’est une mesure simple de la biodiversité dont les valeurs varient de 0 quand il
