CHAPITRE II : MATÉRIEL ET MÉTHODES
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STRATÉGIE D’ÉCHANTILLONNAGE
Une méthode d’échantillonnage adéquate doit parvenir, à une estimation la plus précise possible
des paramètres étudiés et de leur variabilité en prenant en compte les connaissances préalables du
milieu et les contraintes logistiques - temps, matériel, ressources, etc. (BLANCHET, 2004).
La stratégie adoptée, au niveau des quatre sites investis, est basée pour l’essentiel sur des
observations in situ, prélèvements et mesures bionomiques, afin de comprendre la relation de
causalité entre la structure/fonctionnement des peuplements macroalgaux, et la qualité écologique
des eaux côtières ; les résultats obtenus permettent de comparer l’état écologique des sites
prospectés.
Le choix des sites est motivé par la probabilité de trouver un gradient d’anthropisation, suggérant
que les stations d’étude seraient soumises à des pressions anthropiques différentes.
L'étage infralittoral est la zone la plus riche et la plus diversifiée en faune et en flore marines ; ceci
est dû aux conditions favorables d'éclairement qui s'amenuisent en descendant vers les étages
inférieurs (PERES et PICARD, 1964).
La limite supérieure de l’étage infralittoral est le niveau à partir duquel, les peuplements sont, soit
toujours immergés, soit très rarement émergés.
La méthodologie de quadrat est la mieux préconisée pour ce genre d’étude : elle permet, à la fois,
d’avoir un aspect qualitatif et quantitatif des peuplements macroalgaux de substrat dur.
La surface du quadrat ne doit pas être inférieure à "l'aire minimale" définie par (PERES et
PICARD, 1964) comme étant la plus petite surface sur laquelle la quasi-totalité des espèces de
peuplement se trouvent réunies simultanément ; elle doit être supérieure à 0,25m², et excède
exceptionnellement le 1m² (PERES et PICARD, 1964).
Le présent travail se soucie d’étudier la variabilité spatiale des peuplements macroalgaux, qui
consiste en un prélèvement ponctuel sur quatre stations d'étude distantes et supposées être
exposées à différents niveaux de stress environnementaux et pour une période allant de 2020 à
2021.
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STRATÉGIE D’ÉCHANTILLONNAGE
Une méthode d’échantillonnage adéquate doit parvenir, à une estimation la plus précise possible
des paramètres étudiés et de leur variabilité en prenant en compte les connaissances préalables du
milieu et les contraintes logistiques - temps, matériel, ressources, etc. (BLANCHET, 2004).
La stratégie adoptée, au niveau des quatre sites investis, est basée pour l’essentiel sur des
observations in situ, prélèvements et mesures bionomiques, afin de comprendre la relation de
causalité entre la structure/fonctionnement des peuplements macroalgaux, et la qualité écologique
des eaux côtières ; les résultats obtenus permettent de comparer l’état écologique des sites
prospectés.
Le choix des sites est motivé par la probabilité de trouver un gradient d’anthropisation, suggérant
que les stations d’étude seraient soumises à des pressions anthropiques différentes.
L'étage infralittoral est la zone la plus riche et la plus diversifiée en faune et en flore marines ; ceci
est dû aux conditions favorables d'éclairement qui s'amenuisent en descendant vers les étages
inférieurs (PERES et PICARD, 1964).
La limite supérieure de l’étage infralittoral est le niveau à partir duquel, les peuplements sont, soit
toujours immergés, soit très rarement émergés.
La méthodologie de quadrat est la mieux préconisée pour ce genre d’étude : elle permet, à la fois,
d’avoir un aspect qualitatif et quantitatif des peuplements macroalgaux de substrat dur.
La surface du quadrat ne doit pas être inférieure à "l'aire minimale" définie par (PERES et
PICARD, 1964) comme étant la plus petite surface sur laquelle la quasi-totalité des espèces de
peuplement se trouvent réunies simultanément ; elle doit être supérieure à 0,25m², et excède
exceptionnellement le 1m² (PERES et PICARD, 1964).
Le présent travail se soucie d’étudier la variabilité spatiale des peuplements macroalgaux, qui
consiste en un prélèvement ponctuel sur quatre stations d'étude distantes et supposées être
exposées à différents niveaux de stress environnementaux et pour une période allant de 2020 à
2021.
