Chapitre I : Généralités sur la zone d’étude
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peuvent être plus élevés vue le nombre important de lacunes dans les enregistrements des
durées de précipitation notamment durant la période allant de 1994 à 2003 (figure I-23).
Les taux annuels de précipitations différent d’une année à une autre (figure I -24), le bilan
global effectué fait ressortir que l’année la plus pluvieuse durant la période étudiée est celle
de 2007 avec un taux global de 1 238 mm et un nombre maximal de 16 jours de pluie.
Figure I - 24 Taux annuels de précipitation (Station de Dellys, 1994 – 2014)
D’après la figure I-24 la variation interannuelle s’opère d’après l’oscillation des valeurs
autour de la moyenne. L’année la plus excédentaire est celle de 2007 avec un écart à la
moyenne de 482 mm.
Par contre l’année hydrologique la plus sèche depuis 1994 est observée durant l’année 2000
avec un écart à la moyenne de 380 mm.
Pour évaluer la variabilité des précipitations sur la région, nous avons employé le coefficient
de variation (Cv) exprimé en pourcentage (%) sachant que :
Tableau I - 2 Paramètres statistiques de la série annuelle des taux de précipitation (19942014)
Maximum
Minimum
Ecart type
Moyenne
Cv(%)
Taux annuels
1238
380
188
755
25
Le tableau I-2 caractérise l’importance de l’écart existant entre l’année la plus humide et
l’année la plus sèche au niveau de la station. Les coefficients de variation pour la période
d’étude sont inférieurs à 30% ce qui indique une variabilité interannuelle faible par rapport
à la variation mensuelle ou les coefficients de variation dépassent les 60%.
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