Chapitre III : Résultats et Discussions
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4. Conclusion
La cartographie de la vulnérabilité via l’application de l’IVC est un processus simple et
aisément reproductible à différentes échelles géographiques. L’évaluation de l’état de la zone
de Zemmouri à travers le calcul de l’indice de vulnérabilité côtière a révélé une pression
généralisée sur l’ensemble de la côte.
Lors de ce travail, un manque de données de base sur la zone a été dénoté. Ce manque peut
être comblé en partie par les données de télédétection (urbanisation, réseau routier, Etc.).
Cette étude témoigne de l'utilité de la télédétection, des SIG et des observations in-situ
comme outils de prévention contre les risques côtiers. Pour la baie de Zemmouri, cette
vulnérabilité présente un intérêt majeur, en ce sens, qu'elle met en évidence les communes les
plus vulnérables à l'élévation du niveau de la mer et aux changements climatiques.
Ces résultats peuvent encore être améliorés par l’intégration de la composante socioéconomique qui influence de manière significative le score global de l'indice IVC, le rendant
ainsi plus pertinent et plus proche de la vérité sur le terrain.
L’évaluation de la vulnérabilité côtière semble être au final un outil de qualité, pour l’aide à la
gestion de la zone côtière de Zemmouri à travers une meilleure compréhension des
mécanismes de réponse des systèmes côtiers face aux différentes influences naturelles et
anthropiques. A cette fin, des études similaires devraient être menées sur l'ensemble du pays
afin de caractériser la vulnérabilité globale de la côte algérienne, déjà sous l'influence de
nombreuses sources de déséquilibre.
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