Chapitre III : Résultats et Discussions
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2.2. Conclusion
L’étude réalisée a permis de bien identifier la méthodologie à suivre pour un calcul rigoureux
de l’aléa de submersion marine sur la baie soumis au risque de franchissement par la houle.
Cette démarche, appliquée avec succès devrait être étendue sur tout le littoral algérien.
Les résultats obtenus vont constituer un outil de prise de décision dans les futurs plans
d’interventions et de prévention aux risques côtier mais aussi dans les futurs plans
d’aménagement côtiers et de Schème de développement des communes côtières.
La modélisation des tempêtes a permis d’obtenir des surcotes de précision satisfaisante grâce
à l’exploitation conjointe du modèles mike 21 et de la base de données ANEMOC. Les
tempêtes étant des phénomènes aléatoires non prédictibles, la modélisation reste un outil
incontournable pour permettre la prévision.
De multiples facteurs complexes régissent le phénomène de submersion (élévation de niveau
de la mer, hydrodynamisme,..). Pour une houle de périodicité quinquenal, 1 à 5% (Tableau
IV-1) de la surface de la commune est inondé (max dans la commune de Réghaia/ min
commune de Boumerdes). La houle centennale quant à elle, a donné des chiffres plus
importants, entre 2 et 12% (Tab.4) des communes sont inondées. La présence du lac au niveau
de la commune de Réghaia rend le pic estimé très significative et menaçant et ce, même avec
la présence des dunes sensées être le premier obstacle lors du phénomène de submersion.
Elles ont subi une forte dégradation au courant des dernières décennies, ce qui réduit
fortement le stock sédimentaire et provoque des changements dans la topographie des plages.
En calculant la superficie des terres submergées par la remontée des eaux avec les deux
périodicité de retour et en utilisant les coûts du mètre carrée de ces terre (Prix de l’année en
cours – 2021), nous avons pu estimer les pertes financières qui seraient très importante, de
l’ordre des milliers d’euros (voir Tableau III-1)
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Vulnérabilités du littoral aux risques côtiers dans la baie de Zemmouri - 166/294

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