Chapitre II : Matériels et Méthodes
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vagues (lignes de phase) ont tendance à s'aligner avec les lignes d'iso- profondeur (isobathes).
Ce phénomène de réfraction se généralise à toutes les ondes qui se propagent dans un milieu
inhomogène lentement variable. Les rayons, qui sont perpendiculaires aux lignes de phase
pour les ondes de surface, convergent les uns vers les autres à l'approche des caps et divergent
dans les baies. Comme l'énergie est conservée entre deux rayons, on comprend pourquoi les
vagues sont plus fortes près des caps. Nous avons obtenu les hauteurs significatives de
la houle à la côte Algéroises à partir des cartes de réfraction réalisées à l’aide du logiciel
(mike 21).
3.3. Classement des variables
Le tableau Tableau II-6 résume les six variables physiques utilisées ici :
1) géomorphologie,
2) pente côtière,
3) taux d’élévation relative du niveau de la mer (mm/an),
4) taux d’érosion et d’accrétion du littoral (m/an),
5) amplitude moyenne des marées (m) et 6) hauteur moyenne des houles (m).
Chaque variable est dotée d’une valeur relative de risque basée sur l'importance potentielle de
sa contribution aux changements physiques sur la côte pendant que le niveau de la mer monte
(Niazi, 2007). Ces six variables ont été sélectionnées en raison de leur utilisation dans la
mesure des risques pour le littoral.
Elles sont classées selon une échelle linéaire de 1 à 5, et suivant un ordre de vulnérabilité
croissant dû à la montée du niveau de la mer: la valeur 1 correspondrait à un risque très faible,
et 5 au plus élevé (Thieler et Hammar-Klose, 2000).
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