Chapitre II : Matériels et Méthodes
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hausse du niveau marin et aiderait à une meilleure mise en œuvre des directives de la gestion
de ce littoral.
L’évaluation est un processus d’estimation, pour une zone donnée, de la probabilité
d’occurrence d’un phénomène potentiellement désastreux d’une amplitude donnée et à une
période donnée. L’évaluation est un processus interdisciplinaire qui nécessite la combinaison
de grandes quantités de données sur les divers paramètres contribuant à la vulnérabilité d’un
territoire. De nombreux auteurs ont développé des indices de vulnérabilité, avec pour objectifs
la simplification du nombre complexe de paramètres qui interagissent entre eux, représentés
par divers types de données, à une forme plus facilement compréhensible et ainsi ayant une
utilité pour la gestion du territoire. Les SIG sont le moyen d’intégration des données et la
production de ces indices qui expriment l’effet combiné de ces paramètres (Thumerer et al.,
2000 ; Bryan et al, 2001).
Le but principal de l’évaluation de la vulnérabilité est de fournir de l’information pour guider
le processus d’adaptation et améliorer les capacités adaptatives de la société (Kelly et Adger,
2000, Smith et Wandel, 2006). De nombreux indices ont été développés pour évaluer de la
vulnérabilité des côtes, notamment au changement climatique (Gornitz, 1990, Hughes et
Brundrit, 1992 ; Barnett et Adger 2003) et à l’érosion côtière (Boruff et al. 2005,
Dominguez et al. 2005), à la pollution par les hydrocarbures (Fattal, 2009).
Les décisions concernant la gestion du trait de côte et les problèmes d’érosion/submersion
marine, impliquent de nombreux acteurs et intègrent une multitude de données quantitatives et
quantitatives, elles se prennent dans le cadre de la gestion intégrée des zones côtières (GIZC),
c’est donc un problème de cartographie décisionnelle multicritères. La méthode utilisée dans
le cadre de ce travail est une adaptation d’une approche par indicateurs qui tient compte de
l’avis d’experts.
Il n’y a pas un indice de vulnérabilité type qui peut être appliqué à toutes les situations. Les
composantes qui contribuent à la vulnérabilité, le type de donnée et leur disponibilité et
l’utilité de l’approche par indice varient avec l’échelle. L’objectif de ce travail est de :
• Faire un état de l’art des méthodes et outils utilisés pour l’évaluation de la vulnérabilité
côtière,
• Identifier une méthode robuste et « facile à utiliser » pour l’évaluation de la vulnérabilité,
• Appliquer cette méthode à la zone côtière algérienne.
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hausse du niveau marin et aiderait à une meilleure mise en œuvre des directives de la gestion
de ce littoral.
L’évaluation est un processus d’estimation, pour une zone donnée, de la probabilité
d’occurrence d’un phénomène potentiellement désastreux d’une amplitude donnée et à une
période donnée. L’évaluation est un processus interdisciplinaire qui nécessite la combinaison
de grandes quantités de données sur les divers paramètres contribuant à la vulnérabilité d’un
territoire. De nombreux auteurs ont développé des indices de vulnérabilité, avec pour objectifs
la simplification du nombre complexe de paramètres qui interagissent entre eux, représentés
par divers types de données, à une forme plus facilement compréhensible et ainsi ayant une
utilité pour la gestion du territoire. Les SIG sont le moyen d’intégration des données et la
production de ces indices qui expriment l’effet combiné de ces paramètres (Thumerer et al.,
2000 ; Bryan et al, 2001).
Le but principal de l’évaluation de la vulnérabilité est de fournir de l’information pour guider
le processus d’adaptation et améliorer les capacités adaptatives de la société (Kelly et Adger,
2000, Smith et Wandel, 2006). De nombreux indices ont été développés pour évaluer de la
vulnérabilité des côtes, notamment au changement climatique (Gornitz, 1990, Hughes et
Brundrit, 1992 ; Barnett et Adger 2003) et à l’érosion côtière (Boruff et al. 2005,
Dominguez et al. 2005), à la pollution par les hydrocarbures (Fattal, 2009).
Les décisions concernant la gestion du trait de côte et les problèmes d’érosion/submersion
marine, impliquent de nombreux acteurs et intègrent une multitude de données quantitatives et
quantitatives, elles se prennent dans le cadre de la gestion intégrée des zones côtières (GIZC),
c’est donc un problème de cartographie décisionnelle multicritères. La méthode utilisée dans
le cadre de ce travail est une adaptation d’une approche par indicateurs qui tient compte de
l’avis d’experts.
Il n’y a pas un indice de vulnérabilité type qui peut être appliqué à toutes les situations. Les
composantes qui contribuent à la vulnérabilité, le type de donnée et leur disponibilité et
l’utilité de l’approche par indice varient avec l’échelle. L’objectif de ce travail est de :
• Faire un état de l’art des méthodes et outils utilisés pour l’évaluation de la vulnérabilité
côtière,
• Identifier une méthode robuste et « facile à utiliser » pour l’évaluation de la vulnérabilité,
• Appliquer cette méthode à la zone côtière algérienne.
