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(CURTO, 2006), alors le mode de reproduction est ovovivipare (production des nauplii).
Si les conditions sont défavorables (salinité élevée, ou niveaux faibles d’oxygène), ils sont
produits des formes d’œufs de résistances connues sous le nom de cystes, ou aussi appelés « des
œufs d’hiver » (CURTO, 2006), Les embryons qui une fois, atteignent le stade blastula avancé ou
début de la gastrula, entrent en stade de diapause, se recouvrent de l’enveloppe tertiaire résistante
secrétée par une glande au niveau de l’utérus (glande coquillière). Ils sont ensuite émis dans le
milieu comme cystes ou œufs de durée (ovipare), alors c’est l’oviparité (production de cystes)
(CURTO, 2006). Après déshydratation, La majorité des cystes restent dans l’état de cryptobiose
ou de diapause avec un métabolisme suspendu pendant plusieurs années consécutives sans perdre
leur faculté germinative à condition qu’ils restent secs dans des conditions anaérobiques ou si la
salinité du milieu est supérieure à 85 PSU qui est le seuil d’éclosion (PERSONNE et
SORGELOOS, 1980)(Cette particularité a généralisé l’utilisation des nauplii de l’Artémia à des
fins alimentaires dans les écloseries (SORGELOOS et al., 1986).
Le cyste présente une forme semi-sphérique avec un hémisphère totalement invaginé dans l’autre.
Une fois les conditions du milieu soient favorable, le cyste est réhydraté, il récupère sa forme
totalement sphérique et permet d’amorcer la désactivation de la diapause.
Ces cystes sont emportés par les eaux de pluies à l’intérieur des bassins de la saline. La présence
d’eau douce favorise leur éclosion pour donner des nauplii (au bout de 24 à 36 heures). Plus de
300 cystes ou nauplii tous les 4 jours (LAVENS et SORGELOOS, 1996).
Figure I.6 : photographie de cycle de vie d’Artemia sous la loupe binoculaire
La source : www.aquablog.fr
(CURTO, 2006), alors le mode de reproduction est ovovivipare (production des nauplii).
Si les conditions sont défavorables (salinité élevée, ou niveaux faibles d’oxygène), ils sont
produits des formes d’œufs de résistances connues sous le nom de cystes, ou aussi appelés « des
œufs d’hiver » (CURTO, 2006), Les embryons qui une fois, atteignent le stade blastula avancé ou
début de la gastrula, entrent en stade de diapause, se recouvrent de l’enveloppe tertiaire résistante
secrétée par une glande au niveau de l’utérus (glande coquillière). Ils sont ensuite émis dans le
milieu comme cystes ou œufs de durée (ovipare), alors c’est l’oviparité (production de cystes)
(CURTO, 2006). Après déshydratation, La majorité des cystes restent dans l’état de cryptobiose
ou de diapause avec un métabolisme suspendu pendant plusieurs années consécutives sans perdre
leur faculté germinative à condition qu’ils restent secs dans des conditions anaérobiques ou si la
salinité du milieu est supérieure à 85 PSU qui est le seuil d’éclosion (PERSONNE et
SORGELOOS, 1980)(Cette particularité a généralisé l’utilisation des nauplii de l’Artémia à des
fins alimentaires dans les écloseries (SORGELOOS et al., 1986).
Le cyste présente une forme semi-sphérique avec un hémisphère totalement invaginé dans l’autre.
Une fois les conditions du milieu soient favorable, le cyste est réhydraté, il récupère sa forme
totalement sphérique et permet d’amorcer la désactivation de la diapause.
Ces cystes sont emportés par les eaux de pluies à l’intérieur des bassins de la saline. La présence
d’eau douce favorise leur éclosion pour donner des nauplii (au bout de 24 à 36 heures). Plus de
300 cystes ou nauplii tous les 4 jours (LAVENS et SORGELOOS, 1996).
Figure I.6 : photographie de cycle de vie d’Artemia sous la loupe binoculaire
La source : www.aquablog.fr
