Introduction
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Introduction
L'environnement marin représente environ la moitié de la biodiversité de la planète, près de 70
% de la surface terrestre est couverte par les océans et les mers. Dans ces dernières décennies,
la recherche sur les organismes marins s'est largement développée. En effet, la flore et la faune
marines constituent une grande source de nouveaux composés, qu'il s'agisse de petites
molécules ou de macromolécules. En effet, ces dernières, notamment les protéines, les
glycoprotéines et les polysaccharides, sont dotées d'un potentiel biotechnologique. Parmi les
différents polysaccharides provenant du milieu marin, la chitine se distingue particulièrement
en raison de sa disponibilité, du fait qu'elle est le deuxième polymère naturel le plus abondant
après la cellulose (Silva, et al., 2012).
De nos jours, la chitine est extraite des flux de déchets de carapaces des crustacés à des fins
industrielles, ce qui permet, en outre de la protection environnementale, de maximiser les
revenus du secteur de la production et de la transformation. Néanmoins, son utilisation a été
longtemps réduite à cause de sa faible solubilité (Bedian , Villalba-Rodríguez, HernándezVargas, Parra-Saldivar, & Iqbal, 2017; Sayari, et al., 2016; Jayakumar, Prabaharan, Sudheesh
Kumar, Nair, & Tamura, 2011). Par conséquent, c’est le chitosane, son principal dérivé, obtenu
à la suite de sa déacétylation, qui est le plus utilisé (Lizardi-Mendoza, et al., 2016).
Le chitosane possède un certain nombre de propriété biologique, notamment des propriétés
antimicrobiennes, anticoagulante, antioxydante, et anti-inflammatoire. Ces propriétés sont
utilisées dans une grande variété de domaines industriels tels que la biomédecine, la
cosmétologie, la fabrication du papier, l'agriculture, les applications pharmaceutiques, et le
traitement des eaux usées, car il s'agit d'une molécule non toxique, biodégradable, non allergène
et donc inoffensive en cas de rejet dans l'environnement (Khan, et al., 2020; Natarajan,
Kalyanasundaram, & Ravi, 2017; Muxika, Etxabide, Uranga, Guerrero, & de la Caba, 2017).
Par ailleurs, l'efficacité du traitement des eaux demeure incertaine, ou parfois même sans effet
dans le temps sur les bactéries hydriques et notamment sur Legionella (Mekkour, Khalil, Driss,
Tai, & Cohen, 2013).
Actuellement, le traitement dit physico-chimique est le plus répandu pour épurer à la fois l’eau
potable ou les eaux de rejet.
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Introduction
L'environnement marin représente environ la moitié de la biodiversité de la planète, près de 70
% de la surface terrestre est couverte par les océans et les mers. Dans ces dernières décennies,
la recherche sur les organismes marins s'est largement développée. En effet, la flore et la faune
marines constituent une grande source de nouveaux composés, qu'il s'agisse de petites
molécules ou de macromolécules. En effet, ces dernières, notamment les protéines, les
glycoprotéines et les polysaccharides, sont dotées d'un potentiel biotechnologique. Parmi les
différents polysaccharides provenant du milieu marin, la chitine se distingue particulièrement
en raison de sa disponibilité, du fait qu'elle est le deuxième polymère naturel le plus abondant
après la cellulose (Silva, et al., 2012).
De nos jours, la chitine est extraite des flux de déchets de carapaces des crustacés à des fins
industrielles, ce qui permet, en outre de la protection environnementale, de maximiser les
revenus du secteur de la production et de la transformation. Néanmoins, son utilisation a été
longtemps réduite à cause de sa faible solubilité (Bedian , Villalba-Rodríguez, HernándezVargas, Parra-Saldivar, & Iqbal, 2017; Sayari, et al., 2016; Jayakumar, Prabaharan, Sudheesh
Kumar, Nair, & Tamura, 2011). Par conséquent, c’est le chitosane, son principal dérivé, obtenu
à la suite de sa déacétylation, qui est le plus utilisé (Lizardi-Mendoza, et al., 2016).
Le chitosane possède un certain nombre de propriété biologique, notamment des propriétés
antimicrobiennes, anticoagulante, antioxydante, et anti-inflammatoire. Ces propriétés sont
utilisées dans une grande variété de domaines industriels tels que la biomédecine, la
cosmétologie, la fabrication du papier, l'agriculture, les applications pharmaceutiques, et le
traitement des eaux usées, car il s'agit d'une molécule non toxique, biodégradable, non allergène
et donc inoffensive en cas de rejet dans l'environnement (Khan, et al., 2020; Natarajan,
Kalyanasundaram, & Ravi, 2017; Muxika, Etxabide, Uranga, Guerrero, & de la Caba, 2017).
Par ailleurs, l'efficacité du traitement des eaux demeure incertaine, ou parfois même sans effet
dans le temps sur les bactéries hydriques et notamment sur Legionella (Mekkour, Khalil, Driss,
Tai, & Cohen, 2013).
Actuellement, le traitement dit physico-chimique est le plus répandu pour épurer à la fois l’eau
potable ou les eaux de rejet.
