Résultats et discussion
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Tableau 17 : Corrélations entre le flux de CO2 et les paramètres du milieu en fonction des
saisons et des sous bassins
FCO2
T
S
UAO TCO2
AT
Chlorophylle
Vitesse
du vent
Bassin
occidental
Alboran
0,66
0,1
-0,58
-0,18
0,1
-0,75
0,08
Algérien
0,95
0,17
-0,09
-0,04
0,17
-0,74
-0,50
Liguro-provençal
0,9
-0,35
-0,42
-0,57
-0,35
-0,6
-0,45
Tyrrhénien
0.92
0,14
0,06
-0,32
0,14
-0,72
-0,31
Bassin
oriental
Adriatique
0,81 -0,12
-0,79
-0,48
-0,8
-0,81
-0,43
Egée
0,99 -0,23
-0.35
-0,97
-0,79
-0,97
-0,8
Ionien
0,75
0,13
-0,75
-0,34
-0,44
-0,53
-0,52
Levantin
0,93
0,57
-0,03
-0,85
-0,27
-0,76
-0,63
La Figure 25 représente les flux annuels moyens de CO2 à l’interface air-mer pour l’année
2011, à travers lesquels le caractère de légère source domine sur l’ensemble du bassin
occidental, à l’exception de la zone qui fait face au golfe du Lion et qui est caractérisée par un
flux net négatif (-6,92 GmolC/an). A son tour le bassin oriental joue le rôle d’un puits de
carbone, sauf le nord-est du Levantin ainsi que quelques petites zones dans l’Ionien.
Figure 25 : Flux annuels moyens de CO2 à l’interface air-mer (année 2011) en Giga-moles C/an
Le Tableau 18 qui présente les flux annuels de CO2 en Méditerranée, montre que la mer
Méditerranée a joué, dans son ensemble, le rôle d’un puits de CO2 en absorbant environ
189,05 Gmol de carbone durant l’année étudiée (2011), et confirme aussi que cette mer est un
puits de CO2 en hiver et au printemps (-274,09 et -287,64 GmolC/an, respectivement), et une
source en automne et été (+156,23 et 216,45 GmolC/an respectivement). Du point de vue
bassin, la Méditerranée orientale est un puits de CO2 (-208,41 GmolC/an) contrairement au
Précédent

Reconstitution du cycle saisonnier de la pression partielle du CO2 en Méditerranée durant l’année 2011 - 70/87

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