Résultats et discussion
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4.5 Flux de CO2 à l’interface air-mer
L’étude du cycle saisonnier des flux de CO2 (Figure 23 et Figure 24) confirme que la
Méditerranée est un puits de CO2 en hiver et au printemps (-3,85 ±2,4 et -3,02 ±2,6 mmol.m
-
2 .j
-1
, respectivement) et devient une source en été et à l’automne (+2,67 ±1,78 et +2,00 ±2,62
mmol.m
-2 .j
-1 , respectivement).
Ces constats correspondent aux résultats obtenus par Gemayel (2015) pour mai 2013 en
utilisant des mesures in-situ. Les vitesses de vent présentent des tendances inverses avec des
vents importants en hiver et au printemps. Les cartes de distributions spatiales des flux
montrent que durant l’hiver, les puits les plus importants de carbone se situent en face du
Golfe du Lion (sous bassin Liguro-provençal) et au large de la mer Adriatique, c’est-à-dire
dans les zones de formation des eaux profondes de la Méditerranée : WMDW et EMDW,
respectivement (température faible, vents très forts et froids, faible stratification des eaux).
Ceci est en accord avec les résultats de D’Ortenzio et al. (2008). Au printemps, le bassin
occidental devient un puits plus faible et se rapproche de l’équilibre dans la plus grande partie
de la zone d’étude. Durant l’été, les sources les plus importantes de CO2 se situent à l’ouest du
bassin occidental en se concentrant dans le sous bassin Algérien et dans une partie du centre
de l’Ionien durant l’automne. Le sous bassin Alboran et la partie Est du Levantin restent
proches de l’équilibre tout au long de l’année, probablement en raison d’une faible variabilité
biologique et physique de ces zones.
(a)
(b)
Figure 23 : Variations mensuelles (a) du flux de CO2 et (b) des vitesses de vent pour les deux
bassins de la Méditerranée. Le trait rouge correspond à l’état équilibre avec l’atmosphère
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4.5 Flux de CO2 à l’interface air-mer
L’étude du cycle saisonnier des flux de CO2 (Figure 23 et Figure 24) confirme que la
Méditerranée est un puits de CO2 en hiver et au printemps (-3,85 ±2,4 et -3,02 ±2,6 mmol.m
-
2 .j
-1
, respectivement) et devient une source en été et à l’automne (+2,67 ±1,78 et +2,00 ±2,62
mmol.m
-2 .j
-1 , respectivement).
Ces constats correspondent aux résultats obtenus par Gemayel (2015) pour mai 2013 en
utilisant des mesures in-situ. Les vitesses de vent présentent des tendances inverses avec des
vents importants en hiver et au printemps. Les cartes de distributions spatiales des flux
montrent que durant l’hiver, les puits les plus importants de carbone se situent en face du
Golfe du Lion (sous bassin Liguro-provençal) et au large de la mer Adriatique, c’est-à-dire
dans les zones de formation des eaux profondes de la Méditerranée : WMDW et EMDW,
respectivement (température faible, vents très forts et froids, faible stratification des eaux).
Ceci est en accord avec les résultats de D’Ortenzio et al. (2008). Au printemps, le bassin
occidental devient un puits plus faible et se rapproche de l’équilibre dans la plus grande partie
de la zone d’étude. Durant l’été, les sources les plus importantes de CO2 se situent à l’ouest du
bassin occidental en se concentrant dans le sous bassin Algérien et dans une partie du centre
de l’Ionien durant l’automne. Le sous bassin Alboran et la partie Est du Levantin restent
proches de l’équilibre tout au long de l’année, probablement en raison d’une faible variabilité
biologique et physique de ces zones.
(a)
(b)
Figure 23 : Variations mensuelles (a) du flux de CO2 et (b) des vitesses de vent pour les deux
bassins de la Méditerranée. Le trait rouge correspond à l’état équilibre avec l’atmosphère
