Résultats et discussion
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Figure 12 : Climatologie saisonnière de la température durant l’année 2011
4.1.2 La salinité
Contrairement à la température, les plus grandes variations de la salinité sont plutôt spatiales
(les variations saisonnières de la salinité sont très faibles, de l’ordre de 0,1). Les salinités de la
Méditerranée augmentent en allant vers l’est suivant le gradient d’évaporation. Elles varient
de 35,91 ± 0,25 à 39,67 ± 0,23 (ces valeurs appartiennent aux sous bassins Alboran et
Levantin, respectivement).
Dans la Méditerranée occidentale, les variations spatiales de la salinité dépendent de la
pénétration des eaux atlantiques moins salées et de la circulation cyclonique de surface. Au
niveau de ce bassin, les salinités augmentent en allant vers le nord : les plus faibles sont
localisées dans l’Alboran (~ 36,8), elles augmentent par la suite dans l’Algérien (37,4) pour
atteindre leur maximum dans le Tyrrhénien et le Liguro-provençal (38). Il est important de
noter que l’activité à méso-échelle de la partie sud du bassin occidental est encore visible
malgré les moyennes mensuelles puis saisonnières calculées. Cette partie est connue pour sa
faible variabilité saisonnière (Millot, 1987). Une légère diminution des salinités au printemps
est notée dans le golfe du Lion, probablement en relation avec une augmentation du débit du
Rhône en cette période de l’année.
Dans le bassin oriental, les gradients de salinité suivent également la circulation cyclonique
des eaux : les salinités les plus faibles sont enregistrées dans l’Ionien et l’Adriatique (38,5)
puis elles augmentent un peu dans l’Egée (38,8) pour atteindre le maximum de toute la
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Figure 12 : Climatologie saisonnière de la température durant l’année 2011
4.1.2 La salinité
Contrairement à la température, les plus grandes variations de la salinité sont plutôt spatiales
(les variations saisonnières de la salinité sont très faibles, de l’ordre de 0,1). Les salinités de la
Méditerranée augmentent en allant vers l’est suivant le gradient d’évaporation. Elles varient
de 35,91 ± 0,25 à 39,67 ± 0,23 (ces valeurs appartiennent aux sous bassins Alboran et
Levantin, respectivement).
Dans la Méditerranée occidentale, les variations spatiales de la salinité dépendent de la
pénétration des eaux atlantiques moins salées et de la circulation cyclonique de surface. Au
niveau de ce bassin, les salinités augmentent en allant vers le nord : les plus faibles sont
localisées dans l’Alboran (~ 36,8), elles augmentent par la suite dans l’Algérien (37,4) pour
atteindre leur maximum dans le Tyrrhénien et le Liguro-provençal (38). Il est important de
noter que l’activité à méso-échelle de la partie sud du bassin occidental est encore visible
malgré les moyennes mensuelles puis saisonnières calculées. Cette partie est connue pour sa
faible variabilité saisonnière (Millot, 1987). Une légère diminution des salinités au printemps
est notée dans le golfe du Lion, probablement en relation avec une augmentation du débit du
Rhône en cette période de l’année.
Dans le bassin oriental, les gradients de salinité suivent également la circulation cyclonique
des eaux : les salinités les plus faibles sont enregistrées dans l’Ionien et l’Adriatique (38,5)
puis elles augmentent un peu dans l’Egée (38,8) pour atteindre le maximum de toute la
