Matériels et méthodes
42
Calcul de la variation de TCO2 :
δTCO2
Bio : δTCO 2
Bio = (δ UAO ∗ C/í µí± 2 ) Équation 12
Avec, C/O2 = 106/138 (les valeurs sont tirées à partir des rapports de Redfield)
Calcul de la nouvelle concentration du carbone inorganique total, qui est calculée par
l’équation suivante : í µí±í µí°¶í µí± 2
í µí±í µí±í µí±¢í µí±£ = í µí±í µí°¶í µí± 2
í µí± + δTCO 2
í µí°µí µí±í µí±
Équation 13
Avec, TCO2
i : la concentration du carbone inorganique total de la saison initiale.
Ensuite, on introduit SST, S, AT, de la saison initiale, et TCO2
nouv dans la macro Excel
CO2Sys_v2.1 pour tirer la nouvelle pCO2 (pCO2
nouv
).
On calcule la contribution biologique: í µí» í µí°©í µí°í µí° í µí¿
í µí°í µí°¢í µí°¨ = í µí°©í µí°í µí° í µí¿
í µí°§í µí°¨í µí°®í µí°¯ − í µí°©í µí°í µí° í µí¿
í µí°¢
Équation 14
δpCO2
phys : la variation de la pCO2 liée à la physique, c’est-à-dire aux échanges airmer et au mélange des eaux entre deux saisons successives, est déduite par l’équation
suivante :
í µí» í µí°©í µí°í µí° í µí¿
í µí°í µí°¡í µí°²í µí°¬ = í µí» í µí°©í µí°í µí° í µí¿
í µí°¢−í µí°£ − í µí» í µí°©í µí°í µí° í µí¿
í µí°,í µí° − í µí» í µí°©í µí°í µí° í µí¿
í µí°í µí°¢í µí°¨
Équation 15
3.7 Estimation de l’erreur et tests réalisés
Plusieurs études de cohérence interne des paramètres du système des carbonates ont été
réalisées dans l’océan mondial. Ces dernières ont servi à l’étude de la propagation des erreurs
dues aux paramètres mesurés et aux constantes stœchiométriques considérées. Le Tableau 7
résume les estimations des erreurs en fonction du couple des paramètres du système des
carbonates considéré (Millero, 2007). Le couple considéré dans cette étude (AT-TCO2) est
celui qui apporte l’erreur la plus importante sur les estimations de la pCO2 (± 5,7 µatm). Selon
le même auteur, l’incertitude due à l’erreur d’estimation des constantes de dissolution (K1 et
K2) induit une erreur dans l’estimation de la pCO2 de ± 6 µatm. L’utilisation des constantes
recommandées par Álvarez et al. (2014), en se basant sur des mesures d’AT, TCO2 et de pH,
devrait minimiser cette erreur.
Cependant, pour estimer ces erreurs, Millero (2007) a considéré une précision optimale dans
la mesure de l’AT et du TCO2 (± 1 µmol/kg pour les deux paramètres), or dans notre cas cette
erreur est plus importante (Voir RMSD, Tableau 5). En considérant une erreur maximale de ±
10 µmol/kg pour AT et TCO2, Gemayel (2015) estime que l’erreur sur la pCO2 atteint 45
µatm.
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Calcul de la variation de TCO2 :
δTCO2
Bio : δTCO 2
Bio = (δ UAO ∗ C/í µí± 2 ) Équation 12
Avec, C/O2 = 106/138 (les valeurs sont tirées à partir des rapports de Redfield)
Calcul de la nouvelle concentration du carbone inorganique total, qui est calculée par
l’équation suivante : í µí±í µí°¶í µí± 2
í µí±í µí±í µí±¢í µí±£ = í µí±í µí°¶í µí± 2
í µí± + δTCO 2
í µí°µí µí±í µí±
Équation 13
Avec, TCO2
i : la concentration du carbone inorganique total de la saison initiale.
Ensuite, on introduit SST, S, AT, de la saison initiale, et TCO2
nouv dans la macro Excel
CO2Sys_v2.1 pour tirer la nouvelle pCO2 (pCO2
nouv
).
On calcule la contribution biologique: í µí» í µí°©í µí°í µí° í µí¿
í µí°í µí°¢í µí°¨ = í µí°©í µí°í µí° í µí¿
í µí°§í µí°¨í µí°®í µí°¯ − í µí°©í µí°í µí° í µí¿
í µí°¢
Équation 14
δpCO2
phys : la variation de la pCO2 liée à la physique, c’est-à-dire aux échanges airmer et au mélange des eaux entre deux saisons successives, est déduite par l’équation
suivante :
í µí» í µí°©í µí°í µí° í µí¿
í µí°í µí°¡í µí°²í µí°¬ = í µí» í µí°©í µí°í µí° í µí¿
í µí°¢−í µí°£ − í µí» í µí°©í µí°í µí° í µí¿
í µí°,í µí° − í µí» í µí°©í µí°í µí° í µí¿
í µí°í µí°¢í µí°¨
Équation 15
3.7 Estimation de l’erreur et tests réalisés
Plusieurs études de cohérence interne des paramètres du système des carbonates ont été
réalisées dans l’océan mondial. Ces dernières ont servi à l’étude de la propagation des erreurs
dues aux paramètres mesurés et aux constantes stœchiométriques considérées. Le Tableau 7
résume les estimations des erreurs en fonction du couple des paramètres du système des
carbonates considéré (Millero, 2007). Le couple considéré dans cette étude (AT-TCO2) est
celui qui apporte l’erreur la plus importante sur les estimations de la pCO2 (± 5,7 µatm). Selon
le même auteur, l’incertitude due à l’erreur d’estimation des constantes de dissolution (K1 et
K2) induit une erreur dans l’estimation de la pCO2 de ± 6 µatm. L’utilisation des constantes
recommandées par Álvarez et al. (2014), en se basant sur des mesures d’AT, TCO2 et de pH,
devrait minimiser cette erreur.
Cependant, pour estimer ces erreurs, Millero (2007) a considéré une précision optimale dans
la mesure de l’AT et du TCO2 (± 1 µmol/kg pour les deux paramètres), or dans notre cas cette
erreur est plus importante (Voir RMSD, Tableau 5). En considérant une erreur maximale de ±
10 µmol/kg pour AT et TCO2, Gemayel (2015) estime que l’erreur sur la pCO2 atteint 45
µatm.
