Conclusions
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Dans ce mémoire, nous avons commencé par décrire les aspects biologiques et de production
de la spiruline ; un aperçu de divers milieux de culture évoqués dans la littérature a été donné, ainsi
que le rôle des constituants chimiques des milieux de culture.
Dans des conditions d’espace et de période serrées, nous avons pu mettre en place une culture
de spiruline (même souche) en utilisant deux milieux de culture différents : celui dit HIRI caractérisé
par l’utilisation du Natron et celui dit LMK incluant du bicarbonate, des engrais NPK et de l’urée.
Dans l'ensemble, les objectifs de travail qu’on a tracé ont été atteints. Les essais de culture de
spiruline à la station expérimentale de l'ENSSMAL nous ont permis de maîtriser les techniques
d’ensemencements pour la culture et la récolte de la spiruline.
Le milieu LMK a donné une meilleure productivité que le milieu HIRI (quantité de spiruline
sèche supérieure de 33%). Cette productivité en spiruline réduite peut être due à un manque de
dissolution des ingrédients du milieu de culture lors de son utilisation et une grande partie des
nutriments n’ont pas été utilisés. Des travaux antérieurs dans des conditions similaires ont montré
une productivité meilleure du milieu HIRI dépassant ceux obtenus pour le milieu LMK. Les résultats
obtenus dans ce travail en utilisant le milieu LMK sont considérés satisfaisants.
Au terme de ce travail, nous préconisons l’utilisation du milieu LMK pour produire de la
spiruline dans des conditions où le Natron fait défaut.
De futurs travaux peuvent être envisagés pour élargir le champ de recherche pour permettre :
- L’examen biochimique et microbiologique du produit final et l’établissement d’un guide
pour évaluer la qualité de la spiruline produite.
- L’incorporation de la spiruline dans l’alimentation des espèces aquatiques.
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