Introduction
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Environ 25 000 espèces d'algues sont connues actuellement sur notre planète Terre. Parmi
elles, une algue bleue microscopique est distinguée. Elle était apparue avec les premiers êtres
vivants il y a environ 3,5 milliards d’années et considérée comme l’aliment naturel le plus
complet : il s’agit de la Cyanobactérie Arthrospira Platensis, plus connue sous le nom de Spiruline
(Cruchot, 2008). Cette micro-algue est considérée comme une ressource alimentaire non
conventionnelle pouvant contenir jusqu’à 70% de protéines ; elle est riche en sels minéraux ; en
oligo-éléments et en nombreuses vitamines (B1, B2, B12, E) (sall et al., 1999).
La Spiruline a été largement étudiée et son usage maintenant est répandu dans le monde
entier comme un produit et un complément alimentaires (Fox, 1996 ; Paleaz, 2006), qui a attiré
l'attention des chercheurs depuis de nombreuses années. Son potentiel bénéfique a été
expérimentalement prouvé in vitro et in vivo pour traiter certaines pathologies et dans la prévention
de l'hypercholestérolémie, certaines maladies inflammatoires, les allergies, le cancer, la toxicité
induite par le médicament, les infections virales, les maladies cardiovasculaires et le diabète (Khan
et al., 2005 ; Karkos et al., 2008 ; Kulshreshtha et al., 2008)
La Spiruline a fait l’objet d’un développement de cultures dans les régions où elle vie
naturellement ; en Afrique, en Asie et en Amérique mais également dans des fermes spécialement
conçues pour sa production à l’échelle industrielle. En Europe, elle est produite sous serres ou en
photo bioréacteurs (Jourdan, 1999). En Algérie, le premier mini-colloque sur la Spiruline a été
réalisé à Tamanrasset, en Avril 2004. Dans lequel, des scientifiques français ayant une expérience
dans la culture et les utilisations de la Spiruline ont été invités, afin d'informer les représentants
des administrations locales, des services de la santé, de l’agriculture et de l’enseignement supérieur
sur l’intérêt du développement de l’algoculture dans la région (Hiri, 2004).
La principale "matière première" de la Spiruline est la lumière solaire, et la base du milieu
de culture est le natron. Les régions à climat désertique sont riches en natron, ce qui est le cas du
Sahara, et sont donc a priori bien placées pour cultiver la spiruline (Fox, 2004).
Cette étude a pour objectif de produire de la Spiruline avec deux milieux de culture
différents ; en veillant à fournir les conditions optimales de culture et évaluer leur rendement.
Notre mémoire est divisé en 3 parties :
La première est une étude bibliographique enrichissante en matière d’information sur la
production de la Spiruline ;
La deuxième partie traite du matériel expérimental utilisé dans la culture de la Spiruline et
la méthodologie suivie.
Enfin, dans la troisième partie les résultats obtenus et leurs discussions sont exposés.
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Environ 25 000 espèces d'algues sont connues actuellement sur notre planète Terre. Parmi
elles, une algue bleue microscopique est distinguée. Elle était apparue avec les premiers êtres
vivants il y a environ 3,5 milliards d’années et considérée comme l’aliment naturel le plus
complet : il s’agit de la Cyanobactérie Arthrospira Platensis, plus connue sous le nom de Spiruline
(Cruchot, 2008). Cette micro-algue est considérée comme une ressource alimentaire non
conventionnelle pouvant contenir jusqu’à 70% de protéines ; elle est riche en sels minéraux ; en
oligo-éléments et en nombreuses vitamines (B1, B2, B12, E) (sall et al., 1999).
La Spiruline a été largement étudiée et son usage maintenant est répandu dans le monde
entier comme un produit et un complément alimentaires (Fox, 1996 ; Paleaz, 2006), qui a attiré
l'attention des chercheurs depuis de nombreuses années. Son potentiel bénéfique a été
expérimentalement prouvé in vitro et in vivo pour traiter certaines pathologies et dans la prévention
de l'hypercholestérolémie, certaines maladies inflammatoires, les allergies, le cancer, la toxicité
induite par le médicament, les infections virales, les maladies cardiovasculaires et le diabète (Khan
et al., 2005 ; Karkos et al., 2008 ; Kulshreshtha et al., 2008)
La Spiruline a fait l’objet d’un développement de cultures dans les régions où elle vie
naturellement ; en Afrique, en Asie et en Amérique mais également dans des fermes spécialement
conçues pour sa production à l’échelle industrielle. En Europe, elle est produite sous serres ou en
photo bioréacteurs (Jourdan, 1999). En Algérie, le premier mini-colloque sur la Spiruline a été
réalisé à Tamanrasset, en Avril 2004. Dans lequel, des scientifiques français ayant une expérience
dans la culture et les utilisations de la Spiruline ont été invités, afin d'informer les représentants
des administrations locales, des services de la santé, de l’agriculture et de l’enseignement supérieur
sur l’intérêt du développement de l’algoculture dans la région (Hiri, 2004).
La principale "matière première" de la Spiruline est la lumière solaire, et la base du milieu
de culture est le natron. Les régions à climat désertique sont riches en natron, ce qui est le cas du
Sahara, et sont donc a priori bien placées pour cultiver la spiruline (Fox, 2004).
Cette étude a pour objectif de produire de la Spiruline avec deux milieux de culture
différents ; en veillant à fournir les conditions optimales de culture et évaluer leur rendement.
Notre mémoire est divisé en 3 parties :
La première est une étude bibliographique enrichissante en matière d’information sur la
production de la Spiruline ;
La deuxième partie traite du matériel expérimental utilisé dans la culture de la Spiruline et
la méthodologie suivie.
Enfin, dans la troisième partie les résultats obtenus et leurs discussions sont exposés.
