Conclusion générale
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Conclusion générale
En termes de catastrophes naturelles, le phénomène étudié dans ce travail est les
inondations. L’objectif principal de ce mémoire consistait à étudier la vulnérabilité de la wilaya
d’Alger aux inondations, ainsi que de comprendre leur évolution temporelle sous l’effet du
réchauffement climatique qui renforce la probabilité et l’intensité des inondations via les
changements dans les précipitations totales, leurs fréquences et intensités et l’urbanisation intense
et anarchique que la wilaya d’Alger a subi ces dernières années en constituant une menace pour la
population lors de la présence de l’aléa.
En utilisant une image satellitaire de 10 m de résolution spatiale, la technique de la
classification supervisée a fourni un bon résultat de l’occupation du sol de notre zone d’étude. La
wilaya d’Alger présente une occupation du sol très importante qui s’alterne entre terres agricoles
(34,19 %) qui dominent la plaine de la Mitidja et une urbanisation dense (44,35 %) dans
pratiquement tout son territoire, surtout en aval des oueds, avec un littoral quasiment urbanisé due
à une forte densité de population dans les communes côtières.
Dans ce mémoire, l’étude de la vulnérabilité de la wilaya d’Alger aux inondations a été
réalisée par une analyse multicritère de type AHP en combinant les données satellitaires, un MNT,
la carte des sols de l’Algérie (1 : 500 000) et les cumuls annuels de précipitations. La carte de
vulnérabilité nous a montré que les communes qui présentent une vulnérabilité forte se trouvent
majoritairement dans les zones d’accumulations des eaux, à l’Est (la Mitidja), au niveau des
bassins versants d’El Harrach, El Hamiz et Réghaïa (avec des taux d’urbanisations importants de
44 %, 47 % et 44,2 %) ainsi qu’au Sahel Ouest–Algérois, au niveau des bassins versants de Beni
Messous et oued Koriche (des taux d’urbanisations plus importants de 49,4 % et 62,6 %). Cette
zone de forte vulnérabilité, représente 9,4 % de l’urbanisation de la wilaya et 13,3 % de ses terres
agricoles. Néanmoins, l’urbanisation et les terres agricoles les plus dominants à Alger sont d’une
vulnérabilité modérée (25,8 % et 17,4 % de la surface de la wilaya, respectivement).
La validation de nos résultats a prouvé la pertinence de la carte de vulnérabilité où 85 %
des inondations enregistrées à Alger ont touché les communes qui se trouvent dans les zones de
forte vulnérabilité aux inondations en causant d’énormes dégâts matériels et humains. Le nombre
d’inondations a augmenté depuis le début des années 2000 en raison de l’explosion démographique
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Conclusion générale
En termes de catastrophes naturelles, le phénomène étudié dans ce travail est les
inondations. L’objectif principal de ce mémoire consistait à étudier la vulnérabilité de la wilaya
d’Alger aux inondations, ainsi que de comprendre leur évolution temporelle sous l’effet du
réchauffement climatique qui renforce la probabilité et l’intensité des inondations via les
changements dans les précipitations totales, leurs fréquences et intensités et l’urbanisation intense
et anarchique que la wilaya d’Alger a subi ces dernières années en constituant une menace pour la
population lors de la présence de l’aléa.
En utilisant une image satellitaire de 10 m de résolution spatiale, la technique de la
classification supervisée a fourni un bon résultat de l’occupation du sol de notre zone d’étude. La
wilaya d’Alger présente une occupation du sol très importante qui s’alterne entre terres agricoles
(34,19 %) qui dominent la plaine de la Mitidja et une urbanisation dense (44,35 %) dans
pratiquement tout son territoire, surtout en aval des oueds, avec un littoral quasiment urbanisé due
à une forte densité de population dans les communes côtières.
Dans ce mémoire, l’étude de la vulnérabilité de la wilaya d’Alger aux inondations a été
réalisée par une analyse multicritère de type AHP en combinant les données satellitaires, un MNT,
la carte des sols de l’Algérie (1 : 500 000) et les cumuls annuels de précipitations. La carte de
vulnérabilité nous a montré que les communes qui présentent une vulnérabilité forte se trouvent
majoritairement dans les zones d’accumulations des eaux, à l’Est (la Mitidja), au niveau des
bassins versants d’El Harrach, El Hamiz et Réghaïa (avec des taux d’urbanisations importants de
44 %, 47 % et 44,2 %) ainsi qu’au Sahel Ouest–Algérois, au niveau des bassins versants de Beni
Messous et oued Koriche (des taux d’urbanisations plus importants de 49,4 % et 62,6 %). Cette
zone de forte vulnérabilité, représente 9,4 % de l’urbanisation de la wilaya et 13,3 % de ses terres
agricoles. Néanmoins, l’urbanisation et les terres agricoles les plus dominants à Alger sont d’une
vulnérabilité modérée (25,8 % et 17,4 % de la surface de la wilaya, respectivement).
La validation de nos résultats a prouvé la pertinence de la carte de vulnérabilité où 85 %
des inondations enregistrées à Alger ont touché les communes qui se trouvent dans les zones de
forte vulnérabilité aux inondations en causant d’énormes dégâts matériels et humains. Le nombre
d’inondations a augmenté depuis le début des années 2000 en raison de l’explosion démographique
