Résultats et discussion
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4.3 Carte de vulnérabilité de la wilaya d’Alger issue de l’analyse multicritères AHP
La Figure 35 présente les différentes zones vulnérables aux inondations de la wilaya
d’Alger, et montre que la plupart de ces zones correspondent aux zones d’accumulation des eaux
(réseau hydrographique). En effet, c’est la partie Est qui abrite la majorité du réseau
hydrographique de la wilaya d’Alger tels que les bassins versants des oueds El Harrach, El Hamiz
et Reghaïa qui sont caractérisés principalement par une vulnérabilité forte à modérée. La partie
Ouest de la wilaya, qui comporte les bassins versants de Beni Messous, oued Koriche et quelques
petits oueds tels que les oueds Dra et Sidi Bougandoura, présentent quant-à-elles une vulnérabilité
modérée à forte. Les communes qui se trouvent dans les zones à forte vulnérabilité sont : Réghaïa,
Rouïba, Dar El Beida, Bordj El Kiffan, Ain Taya, Bordj El Bahri, Bab Ezzouar, Oued Smar, El
Harrach, Hussein Dey, Baraki, Les Eucalyptus, Gué de Constantine, Sidi Moussa, Birtouta, Ouled
Chebel, Shaoula et Tassala El Merdja ainsi que quelques zones à Cheraga, Staoueli et Zéralda.
Les zones où le relief est relativement plus prononcé avec de fortes pentes (massif de
Bouzareah) sont caractérisées par une faible à très faible vulnérabilité. Les communes concernées
sont : Bouzareah, El Biar, Ben Aknoun, Dely Ibrahim, El Hammamet, Alger Centre et Rais
Hamidou. Les communes côtières de la partie Est ainsi que de la partie Ouest présentent une
vulnérabilité forte à modérée, en revanche, celles qui se trouvent au niveau du massif de Bouzareah
présentent une vulnérabilité faible.
Dans le cadre de l’aménagement du territoire, il serait préférable de construire dans les
zones à vulnérabilité modérée à faible, c’est-à-dire avantager les communes tels que Sidi Abd
Ellah, Douira, Mahelma et Rahmania, au lieu de continuer l’expansion urbaine dans les zones à
vulnérabilité forte aux inondations. Néanmoins, le barrage de Douera peut accentuer le risque
d’inondation dans cette commune en cas de sa rupture qui peut aboutir à une inondation soudaine
en entrainant la formation d’une onde de submersion se traduisant par une élévation brutale du
niveau de l’eau en aval.
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4.3 Carte de vulnérabilité de la wilaya d’Alger issue de l’analyse multicritères AHP
La Figure 35 présente les différentes zones vulnérables aux inondations de la wilaya
d’Alger, et montre que la plupart de ces zones correspondent aux zones d’accumulation des eaux
(réseau hydrographique). En effet, c’est la partie Est qui abrite la majorité du réseau
hydrographique de la wilaya d’Alger tels que les bassins versants des oueds El Harrach, El Hamiz
et Reghaïa qui sont caractérisés principalement par une vulnérabilité forte à modérée. La partie
Ouest de la wilaya, qui comporte les bassins versants de Beni Messous, oued Koriche et quelques
petits oueds tels que les oueds Dra et Sidi Bougandoura, présentent quant-à-elles une vulnérabilité
modérée à forte. Les communes qui se trouvent dans les zones à forte vulnérabilité sont : Réghaïa,
Rouïba, Dar El Beida, Bordj El Kiffan, Ain Taya, Bordj El Bahri, Bab Ezzouar, Oued Smar, El
Harrach, Hussein Dey, Baraki, Les Eucalyptus, Gué de Constantine, Sidi Moussa, Birtouta, Ouled
Chebel, Shaoula et Tassala El Merdja ainsi que quelques zones à Cheraga, Staoueli et Zéralda.
Les zones où le relief est relativement plus prononcé avec de fortes pentes (massif de
Bouzareah) sont caractérisées par une faible à très faible vulnérabilité. Les communes concernées
sont : Bouzareah, El Biar, Ben Aknoun, Dely Ibrahim, El Hammamet, Alger Centre et Rais
Hamidou. Les communes côtières de la partie Est ainsi que de la partie Ouest présentent une
vulnérabilité forte à modérée, en revanche, celles qui se trouvent au niveau du massif de Bouzareah
présentent une vulnérabilité faible.
Dans le cadre de l’aménagement du territoire, il serait préférable de construire dans les
zones à vulnérabilité modérée à faible, c’est-à-dire avantager les communes tels que Sidi Abd
Ellah, Douira, Mahelma et Rahmania, au lieu de continuer l’expansion urbaine dans les zones à
vulnérabilité forte aux inondations. Néanmoins, le barrage de Douera peut accentuer le risque
d’inondation dans cette commune en cas de sa rupture qui peut aboutir à une inondation soudaine
en entrainant la formation d’une onde de submersion se traduisant par une élévation brutale du
niveau de l’eau en aval.
