Zone d’étude
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Figure 13 : Climatologie des températures mensuelles (°C) des stations de Houari Boumediene
et Port d’Alger pour la période 1981-2021 selon les données de la NASA
2.3.2 Précipitation
La Figure 14 montre que le cumul des précipitations moyennes a augmenté dans la
décennie comprise entre 2000 et 2010, où en 2007 la wilaya d’Alger a enregistré le cumul maximal
des précipitations annuelles (900 mm/an). Notons également qu’à partir de l’année 2010, les
précipitations cumulées annuelles ont diminué, ce qui explique les périodes de sécheresses
prolongées que subit la wilaya d’Alger ces dernières années dont la pénurie d’eau est l’une des
conséquences.
Les travaux de NOUACEUR et al. (2013) confirment nos constats. Ces auteurs ont observé
une première période humide s’étalant de 1970 à 1986, une sècheresse s’est établie ensuite pendant
près de quinze ans, de 1987 à 2002. Elle est suivie du retour à une situation plus clémente (qualifiée
d’humide) depuis 2003. Ce retour à des précipitations plus abondantes s’accompagne d’un plus
grand nombre d’épisodes pluvieux extrêmes (perturbations pluvio-orageuses sévères). Ces
phénomènes ont été particulièrement fréquents au cours de la dernière décennie, tout comme les
jours d’orage.
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Figure 13 : Climatologie des températures mensuelles (°C) des stations de Houari Boumediene
et Port d’Alger pour la période 1981-2021 selon les données de la NASA
2.3.2 Précipitation
La Figure 14 montre que le cumul des précipitations moyennes a augmenté dans la
décennie comprise entre 2000 et 2010, où en 2007 la wilaya d’Alger a enregistré le cumul maximal
des précipitations annuelles (900 mm/an). Notons également qu’à partir de l’année 2010, les
précipitations cumulées annuelles ont diminué, ce qui explique les périodes de sécheresses
prolongées que subit la wilaya d’Alger ces dernières années dont la pénurie d’eau est l’une des
conséquences.
Les travaux de NOUACEUR et al. (2013) confirment nos constats. Ces auteurs ont observé
une première période humide s’étalant de 1970 à 1986, une sècheresse s’est établie ensuite pendant
près de quinze ans, de 1987 à 2002. Elle est suivie du retour à une situation plus clémente (qualifiée
d’humide) depuis 2003. Ce retour à des précipitations plus abondantes s’accompagne d’un plus
grand nombre d’épisodes pluvieux extrêmes (perturbations pluvio-orageuses sévères). Ces
phénomènes ont été particulièrement fréquents au cours de la dernière décennie, tout comme les
jours d’orage.
