Chapitre II : Matériel et méthodes
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 Mode opératoire
Sur tous les individus traités le mode opératoire a été le même et il se présente ainsi :
-Mettre le gobie sur la balance tarée préalablement et noter le poids.
-Mettre le gobie sur la paillasse et à l’aide du pied à coulisse, mesurer la Lt ,Ls , Ld1 , Ld2 , Lv ,
H , Lté , Lb , Dy , longueur et largeur du pédoncule.
-Prendre le gobie à la main, à l’aide d’une épingle, séparer les rayons un par un afin de les
compter.
-Dans le cas où l’individu est trop petit, les rayons ne sont pas faciles à distinguer, alors
l’utilisation de la loupe a été de rigueur.
-Une fois les rayons de toutes les nageoires comptées, nous passons aux branchiospines.
-Tenir le gobie, à l’aide d’un ciseau, faire une petite incision au niveau de l’opercule et ainsi
pouvoir retirer la branchie.
-Mettre directement la branchie dans une boite pétrie contenant quelques gouttes d’eau puis
disposer la boite pétrie sous loupe.
-Compter les terminaisons translucides observées, ce sont les branchiospines.
II.4.6 Prélèvement des branchies et dénombrement des branchiospines
Deux coupures au ciseau en direction de la bouche, sont pratiquées sur le plan basal et apical de
l’opercule, suivi d’une autre coupure verticale reliant les deux points terminaux (extrémités des
deux coupures), cette partie de l’opercule est retirée laissant ainsi voir les branchies ; Sur les
quatre branchies : la première (à partir de la bouche) est découpée aux extrémités puis retirée
avec une pince et mise dans un récipient. Elle est rincée ensuite avec une eau distillée, l’eau doit
passer par un cône fin ; nettoyés les branchiospines seront clairement visibles sur une loupe
binoculaire comme le montre la (figure 8) :
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Contribution à l’étude des Gobiidae (Actinopterygii, Perciformes): inventaire d’espèces de quelques ports et plages de la côte algérienne. - 37/75

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