Résultats et discussion
Étude chimique des saponines d’E. sepositus
184
Compte tenu du tableau 44 plusieurs conclusions sont établies sur la répartition des ions
saponines (m/z) entre les cinq organes:
En plus des ions détectés dans le tégument oral (à m/z 891,4354, m/z 907,4298, m/z 921,4455,
m/z 935,4612, m/z 939,4564 et m/z 953,3867), d’autres signaux sont observés (à m/z
909,4455, 919,4298 et 937,4397) dans les spectres des extraits d’estomac, des caeca
pyloriques des gonades et de tégument aboral, et pourraient correspondre à des ions de
saponines;
Nous pouvons constater que l’ion m/z 891,4354, l’ion m/z 907,4289 et l’ion m/z 921,4455 sont
présents dans tous les organes des deux sexes collectés dans les différentes saisons;
Par ailleurs, certains ions saponines ne sont présents que dans certains organes. Par exemple,
l’ion m/z 935,4612 et l’ion m/z 953,3828 ne semblent présents que dans les gonades et le
tégument oral. De même l’ion m/z 909,4455 ne serait observé que dans l’estomac et les caeca
pyloriques (des mâles et des femelles prélevés en printemps et été). Une fois que les
saponines correspondant à ces ions sont identifiées, elles pourraient être associées
spécifiquement au métabolisme de (s) l’organe (s) le (s) contenant (s);
En général, le recensement inter-organe des saponines montre que la distribution qualitative
des ions saponines est hétérogène, et chaque organe semble comprendre un mélange
particulier de saponines.
L’ensemble des signaux détectés présentent des intensités variables entre organes, sexes et
saisons ce qui suggère des disparités dans l’abondance relative des saponines associées à ces
signaux. La figure 42 compare pour chaque saison les intensités relatives entre les ions
saponines détectés dans les différents organes des deux sexes.
À première vue, la figure 42 montre de différence importante entre les intensités relatives des
ions saponines détectés dans les différents organes, à l’exception d’ion saponines m/z
921,4455 qu’est l’ion le plus abondant dans tous les organes.
En considérant la variation sexuelle, on constate que la répartition de certains ions
saponines entre les mâles et les femelles présente une différence qualitative et quantitative
dans les gonades, l’ion m/z 939,456 est détecté dans les gonades des individus femelles
prélevés en hiver et automne. Les ions m/z 891.4354 et 953.3828 sont détectés dans les
gonades des individus mâles et femelles (en hiver en printemps) avec des abondances
relatives variables (Fig. 42). Pour l’ion m/z 891,4354 l’abondance relative est de 29% chez les
femelles et 19% chez les mâles, l’abondance relative d’ion m/z 953, 3828 est de 5% et 15 %
chez les femelles et les mâles, respectivement.
Étude chimique des saponines d’E. sepositus
184
Compte tenu du tableau 44 plusieurs conclusions sont établies sur la répartition des ions
saponines (m/z) entre les cinq organes:
En plus des ions détectés dans le tégument oral (à m/z 891,4354, m/z 907,4298, m/z 921,4455,
m/z 935,4612, m/z 939,4564 et m/z 953,3867), d’autres signaux sont observés (à m/z
909,4455, 919,4298 et 937,4397) dans les spectres des extraits d’estomac, des caeca
pyloriques des gonades et de tégument aboral, et pourraient correspondre à des ions de
saponines;
Nous pouvons constater que l’ion m/z 891,4354, l’ion m/z 907,4289 et l’ion m/z 921,4455 sont
présents dans tous les organes des deux sexes collectés dans les différentes saisons;
Par ailleurs, certains ions saponines ne sont présents que dans certains organes. Par exemple,
l’ion m/z 935,4612 et l’ion m/z 953,3828 ne semblent présents que dans les gonades et le
tégument oral. De même l’ion m/z 909,4455 ne serait observé que dans l’estomac et les caeca
pyloriques (des mâles et des femelles prélevés en printemps et été). Une fois que les
saponines correspondant à ces ions sont identifiées, elles pourraient être associées
spécifiquement au métabolisme de (s) l’organe (s) le (s) contenant (s);
En général, le recensement inter-organe des saponines montre que la distribution qualitative
des ions saponines est hétérogène, et chaque organe semble comprendre un mélange
particulier de saponines.
L’ensemble des signaux détectés présentent des intensités variables entre organes, sexes et
saisons ce qui suggère des disparités dans l’abondance relative des saponines associées à ces
signaux. La figure 42 compare pour chaque saison les intensités relatives entre les ions
saponines détectés dans les différents organes des deux sexes.
À première vue, la figure 42 montre de différence importante entre les intensités relatives des
ions saponines détectés dans les différents organes, à l’exception d’ion saponines m/z
921,4455 qu’est l’ion le plus abondant dans tous les organes.
En considérant la variation sexuelle, on constate que la répartition de certains ions
saponines entre les mâles et les femelles présente une différence qualitative et quantitative
dans les gonades, l’ion m/z 939,456 est détecté dans les gonades des individus femelles
prélevés en hiver et automne. Les ions m/z 891.4354 et 953.3828 sont détectés dans les
gonades des individus mâles et femelles (en hiver en printemps) avec des abondances
relatives variables (Fig. 42). Pour l’ion m/z 891,4354 l’abondance relative est de 29% chez les
femelles et 19% chez les mâles, l’abondance relative d’ion m/z 953, 3828 est de 5% et 15 %
chez les femelles et les mâles, respectivement.
