INTRODUCTION GENERALE
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que pour l’évaluation de la qualité de l’eau dans le monde (Bonanno et Orlando-Bonaca.
2018).
En Algérie cette évaluation a été réalisée en utilisant les espèces de la macrofaune benthiques
(Bakalem et al., 2009 et Grimes et al., 2010). Les macroalgues marines ont donc servi, lors
d’une première utilisation pour l’estimation de la qualité du milieu marin des côtes algéroises,
et ce lors des travaux de Chabane (Chabane et al., 2018).
Certaines espèces nitrophiles sont favorisées par la pollution. C’est le cas des ulvales, qui sont
fréquemment présentes dans la baie d’Alger, notamment Ulva lactuca et Ulva rigida qui sont
considérées comme de bons indicateurs pour déterminer l’eutrophisation du milieu (Ho,
1990).
Elles ont d’ailleurs, fait le centre de divers travaux (Chakraborty et al., 2014), comme
bioindicateurs de pollution des écosystèmes côtiers, de par leur morphologie, leur croissance
et leur capacité à accumuler différentes quantités des polluants chimiques dans leurs tissus,
ainsi que la variation de leurs propres composants chimiques en raison de la perturbation du
milieu.
C’est dans cette sphère que s’inscrit notre travail de recherche. Il a pour but d’explorer et
d’estimer le potentiel pouvoir de l’algue Ulva spp. récoltée sur le littoral ouest de la wilaya
d’Alger en tant que biomarqueur pour l’évaluation de la qualité de l’eau des zones étudiées à
savoir Ain Benian, Sidi Fredj ainsi que Ain Tagourait.
A cet effet, la présente étude vise à collecter les données sur la composition chimique de
l’algue (humidité, cendres, protéines, lipides et glucides) et d’évaluer sa teneur en
biomolécules bioactives telles que les composés phénoliques, et les polysaccharides. Notre
travail se partage en trois grandes parties :
La première partie comporte une synthèse bibliographique, qui à son tour est partagée
en trois sous-parties, le premier volet porte sur les généralités sur les algues, puis plus
précisément les ulvacées ainsi que toutes ses composantes, incluant celles à intérêt
écologique et écotoxicologique ; le second se focalise sur l’eau de mer ainsi que ses
propriétés ; et le dernier sur l’écotoxicologie en générale.
La seconde partie est quant à elle subdivisée en deux tranches, la première est
consacrée à l’explication des méthodes expérimentales ainsi qu’au matériel utilisé
pour la détermination de la composition chimique et biologique de l’algue, ainsi qu’à
l’extraction des biomolécules d’intérêt. Suivi de la tranche traitant les méthodes
analytiques de l’analyse physicochimique et bactériologique de l’eau de mer.
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que pour l’évaluation de la qualité de l’eau dans le monde (Bonanno et Orlando-Bonaca.
2018).
En Algérie cette évaluation a été réalisée en utilisant les espèces de la macrofaune benthiques
(Bakalem et al., 2009 et Grimes et al., 2010). Les macroalgues marines ont donc servi, lors
d’une première utilisation pour l’estimation de la qualité du milieu marin des côtes algéroises,
et ce lors des travaux de Chabane (Chabane et al., 2018).
Certaines espèces nitrophiles sont favorisées par la pollution. C’est le cas des ulvales, qui sont
fréquemment présentes dans la baie d’Alger, notamment Ulva lactuca et Ulva rigida qui sont
considérées comme de bons indicateurs pour déterminer l’eutrophisation du milieu (Ho,
1990).
Elles ont d’ailleurs, fait le centre de divers travaux (Chakraborty et al., 2014), comme
bioindicateurs de pollution des écosystèmes côtiers, de par leur morphologie, leur croissance
et leur capacité à accumuler différentes quantités des polluants chimiques dans leurs tissus,
ainsi que la variation de leurs propres composants chimiques en raison de la perturbation du
milieu.
C’est dans cette sphère que s’inscrit notre travail de recherche. Il a pour but d’explorer et
d’estimer le potentiel pouvoir de l’algue Ulva spp. récoltée sur le littoral ouest de la wilaya
d’Alger en tant que biomarqueur pour l’évaluation de la qualité de l’eau des zones étudiées à
savoir Ain Benian, Sidi Fredj ainsi que Ain Tagourait.
A cet effet, la présente étude vise à collecter les données sur la composition chimique de
l’algue (humidité, cendres, protéines, lipides et glucides) et d’évaluer sa teneur en
biomolécules bioactives telles que les composés phénoliques, et les polysaccharides. Notre
travail se partage en trois grandes parties :
La première partie comporte une synthèse bibliographique, qui à son tour est partagée
en trois sous-parties, le premier volet porte sur les généralités sur les algues, puis plus
précisément les ulvacées ainsi que toutes ses composantes, incluant celles à intérêt
écologique et écotoxicologique ; le second se focalise sur l’eau de mer ainsi que ses
propriétés ; et le dernier sur l’écotoxicologie en générale.
La seconde partie est quant à elle subdivisée en deux tranches, la première est
consacrée à l’explication des méthodes expérimentales ainsi qu’au matériel utilisé
pour la détermination de la composition chimique et biologique de l’algue, ainsi qu’à
l’extraction des biomolécules d’intérêt. Suivi de la tranche traitant les méthodes
analytiques de l’analyse physicochimique et bactériologique de l’eau de mer.
