Chapitre IV :
Evolution spatio-temporelle du trait de côte de Cap Djinet
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• Aperçu de l’extension DSAS Un outil de mesure des écarts entre les traits de cote d’une même
série mais aussi de calculer les statistiques des taux de changement pour une série
chronologiques des données vectorielles du littoral (en m/an). Les méthodes utilisées peuvent
être décrite comme suite :
a) NSM (Mouvement net des rivages) : qui indique la distance entre les traits de cote les plus
anciens et les plus récents pour chaque transect.
b) EPR (End point rate) : un taux calculé en divisant la distance du changement de trait de côte
par me temps s’écoulant (nombre d’années) entre le trait de côte le plus anciens et le plus récent.
𝑬𝑷𝑹 = 𝑵𝑺𝑴 /𝑫𝒖𝒓é𝒆𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆𝒍 ′𝒂𝒏𝒄𝒊𝒆𝒏𝒔𝒉𝒐𝒓𝒍𝒊𝒏𝒆𝒆𝒕𝒍𝒆𝒓é𝒄𝒆𝒏𝒕
A partir du paramètre EPR, on peut classer la progression d’érosion ou d’accrétion selon le
résultat obtenus par le paramètre :
Tableau 6. Classification des valeurs changement du trait de côte à partir du paramètre EPR
(Nassar K et al., 2018).
IV.4 Métodologie :
IV.4.1 Les opérations de pré calculs
Il s’agit de créer au début une Géodatabase personnelle composée essentiellement de deux
entités : une première entité contenant plusieurs lignes de références nommées baseline et une
seconde entité constituée de traits de cote déjà numérisés sur ArcMap nommée shorlines.
➢La Baseline : Il s’agit de numériser une ligne de base imaginaire à partir de laquelle DSAS crée
des transects qui coupent les différents traits de cote. Ainsi, les transects sont perpendiculaire à cette
Basline qui doit être parallèle au rivage digitalisé
dans la limite de la végétation.
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