Chapitre IV :
Evolution spatio-temporelle du trait de côte de Cap Djinet
65
IV.2 Choix de la ligne de référence :
IV.2.1 Les marqueurs de position du trait de côte :
Beaucoup de facteurs qui influencent de manière temporaire sur le positionnement du trait de
côte, telle que : la variation de l'amplitude des marées liée au cycle lunaire, les vagues au
moment de la collecte des données et les vents locaux. Mais aussi il est détecté par d’autres
marqueurs naturels.
La détermination d’une ligne de référence du trait de côte est difficile, par ce que la question de
choix de la ligne de référence (indicateur) du trait de côte fait encore largement des débats (Boak
and Turner 2005).
(Boak and Turner 2005) ont recensé 45 indicateurs du trait de côte figurant dans environ
quatre-vingts publications, certaines reposent sur des éléments géomorphologiques ou sur la
limite de végétation, d'autres sur la limite d’humections (Figure 2).
Certains de ces marqueurs s’appuient sur des éléments géomorphologiques ou sur des
considérations altimétriques voire hydrodynamiques (limite de déferlement), d’autres sur la
présence de végétation (botanique) ou de débris (laisses de mer)… Sur cette base, une typologie
des principaux marqueurs du trait de côte recommandés et classés par type et par milieu a été
proposée dans le rapport BRGM de Mallet et Michot, 2012. Ces marqueurs permettent de
localiser le trait de côte choisi, et doivent être caractéristiques de l’évolution du site, en fonction
des contextes géomorphologique et dynamique de la côte.
En réalité, les scientifiques combinent plusieurs marqueurs pour appréhender la dynamique du
trait de côte le long d’un littoral donné. Par exemple la limite de végétation de la dune, obtenue
par l’interprétation de photographies aériennes historiques ortho-rectifiées, peut être combinée
avec le niveau moyen des plus hautes mers mesuré tous les mois. Ce croisement permet
d’appréhender d’une part, les évolutions temporelles et, d’autre part, les variabilités saisonnières
et interannuelles du trait de côte, résultant des variabilités climatiques qu’elles soient naturelles
ou pas (Castelle et al., 2017, 2018)
Evolution spatio-temporelle du trait de côte de Cap Djinet
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IV.2 Choix de la ligne de référence :
IV.2.1 Les marqueurs de position du trait de côte :
Beaucoup de facteurs qui influencent de manière temporaire sur le positionnement du trait de
côte, telle que : la variation de l'amplitude des marées liée au cycle lunaire, les vagues au
moment de la collecte des données et les vents locaux. Mais aussi il est détecté par d’autres
marqueurs naturels.
La détermination d’une ligne de référence du trait de côte est difficile, par ce que la question de
choix de la ligne de référence (indicateur) du trait de côte fait encore largement des débats (Boak
and Turner 2005).
(Boak and Turner 2005) ont recensé 45 indicateurs du trait de côte figurant dans environ
quatre-vingts publications, certaines reposent sur des éléments géomorphologiques ou sur la
limite de végétation, d'autres sur la limite d’humections (Figure 2).
Certains de ces marqueurs s’appuient sur des éléments géomorphologiques ou sur des
considérations altimétriques voire hydrodynamiques (limite de déferlement), d’autres sur la
présence de végétation (botanique) ou de débris (laisses de mer)… Sur cette base, une typologie
des principaux marqueurs du trait de côte recommandés et classés par type et par milieu a été
proposée dans le rapport BRGM de Mallet et Michot, 2012. Ces marqueurs permettent de
localiser le trait de côte choisi, et doivent être caractéristiques de l’évolution du site, en fonction
des contextes géomorphologique et dynamique de la côte.
En réalité, les scientifiques combinent plusieurs marqueurs pour appréhender la dynamique du
trait de côte le long d’un littoral donné. Par exemple la limite de végétation de la dune, obtenue
par l’interprétation de photographies aériennes historiques ortho-rectifiées, peut être combinée
avec le niveau moyen des plus hautes mers mesuré tous les mois. Ce croisement permet
d’appréhender d’une part, les évolutions temporelles et, d’autre part, les variabilités saisonnières
et interannuelles du trait de côte, résultant des variabilités climatiques qu’elles soient naturelles
ou pas (Castelle et al., 2017, 2018)
