Chapitre III :
Etude hydro sédimentaire
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Tableau 5. Données de sortie du model HD
A noter que tous les modèles sont associés à un vent constant moyen de 12 m/s, et une direction
de 30°, en effet le couplage entre le vent et la période de retour conduit à des valeurs fortement
surestimées et toutes les simulations sont faites avec 150 pas de temps de 200 secondes.
La simulation :
Lorsqu'elle s'approche du rivage, la houle déferle et perd ainsi la majeure partie de son énergie
qui se dissipe lors du moutonnement des brisants ou par frottement des particules d'eau.
Cependant, une fraction de l'énergie demeure mécanique et transmet au fluide un courant de
masse. L'énergie de ce courant de houle se dissipe quant à elle par frottement latéral et sur le
fond. Un régime permanent est atteint lorsque la totalité de cette énergie a été dissipée. (LonguetHiggins, et al., 1964) ont montré que les forces motrices du courant de houle étaient dues aux
variations du flux des quantités de mouvement induites par la houle.
Schématiquement, dans le cas d'une plage rectiligne, la composante de cette poussée parallèle à
la côte engendre une dérive littorale tandis que sa composante normale induit une surélévation
du niveau moyen.
La définition des contraintes de radiation par (Longuet-Higgins, et al., 1964) marqué la
naissance de la modélisation des courants littoraux et de leur répartition dans la zone de
déferlement. (Bowen, 1969) montre que le long d'une plage de pente constante, une houle
monochromatique ne crée une force motrice pour le courant qu'à l'intérieur de la zone de
déferlement. C'est le mélange latéral qui permet l'extension de ce courant au large de la ligne de
déferlement
Bowen montre par ailleurs que la largeur de la zone de déferlement et l'intensité du courant
augmentent avec la hauteur de houle, et propose un profil de vitesse du courant littoral montrant
une bonne correspondance avec les mesures
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