Chapitre I :
Présentation de la zone d’étude
18
I.4.5. Courants
En raison de l'absence des données sur le régime de la courantologie dans la région de Cap
Djinet, nous nous sommes contentés de quelques résultats de campagnes de mesures ponctuelles
des courants. Selon un rapport de L’Institut Danois d'Hydraulique (DHI), sous-traitant de
T.A.M.S établi dans le cadre du projet du complexe portuaire d’Isser.
Les vitesses des courants mesurées sont supérieurs à 0,01m/s avec un maximum de 0,34 m/s. 70
% des directions des flotteurs étaient dirigées vers le Sud-Ouest (SW). D'autres mesures ont été
effectuées au niveau du port de Cap Djinet, durant la période allant du 16 au 20 octobre 2014 par
(Khalfani and Boutiba 2019), réalisées dans le cadre de la recherche scientifique. Les vitesses
des courants mesurées montrent que les valeurs ne dépassant pas 0.24 m/s.
Les courants de dérive littorale
Le courant de dérive littorale est un mouvement parallèle au rivage de masse d’eau sous impact
des vagues, qui arrive à la côte avec un angle d’incidence entre 45 et 50%. Dans notre zone
d’étude, les vents et les houles de direction Nord-Est provoquent une dérive littorale de l’Est vers
l'Ouest alors que les houles et les vents de direction ouest et nord-ouest provoquent une dérive
littorale de l’Ouest vers l'Est.
Les courants de retour
Ces courants sont générés par les houles frontales du nord et du nord-nord-est le long du Cap
Djinet. En hiver, ces houles viennent de manière frontale, le déferlement se fait directement
contre le pied de la falaise. Ceci conduit à l'érosion par affouillement prononcé. Les sédiments
arrachés aux falaises sont enlevés par ces courants et transportés vers le large.
Les courants permanents
Les courants des eaux atlantiques qui rentrent par le détroit de Gibraltar sous forme de
tourbillons sont dirigés de l’ouest vers l’est avec une vitesse avoisinant les 07 nœuds. Ils
atteignent la côte de Zemmouri avec une vitesse de 0.5 à 2.5 nœuds. Ces courants créent un
contre-courant littoral orienté vers l’Ouest dont la vitesse est inférieure à 0.5 nœud (Benzohra
1990).
Présentation de la zone d’étude
18
I.4.5. Courants
En raison de l'absence des données sur le régime de la courantologie dans la région de Cap
Djinet, nous nous sommes contentés de quelques résultats de campagnes de mesures ponctuelles
des courants. Selon un rapport de L’Institut Danois d'Hydraulique (DHI), sous-traitant de
T.A.M.S établi dans le cadre du projet du complexe portuaire d’Isser.
Les vitesses des courants mesurées sont supérieurs à 0,01m/s avec un maximum de 0,34 m/s. 70
% des directions des flotteurs étaient dirigées vers le Sud-Ouest (SW). D'autres mesures ont été
effectuées au niveau du port de Cap Djinet, durant la période allant du 16 au 20 octobre 2014 par
(Khalfani and Boutiba 2019), réalisées dans le cadre de la recherche scientifique. Les vitesses
des courants mesurées montrent que les valeurs ne dépassant pas 0.24 m/s.
Les courants de dérive littorale
Le courant de dérive littorale est un mouvement parallèle au rivage de masse d’eau sous impact
des vagues, qui arrive à la côte avec un angle d’incidence entre 45 et 50%. Dans notre zone
d’étude, les vents et les houles de direction Nord-Est provoquent une dérive littorale de l’Est vers
l'Ouest alors que les houles et les vents de direction ouest et nord-ouest provoquent une dérive
littorale de l’Ouest vers l'Est.
Les courants de retour
Ces courants sont générés par les houles frontales du nord et du nord-nord-est le long du Cap
Djinet. En hiver, ces houles viennent de manière frontale, le déferlement se fait directement
contre le pied de la falaise. Ceci conduit à l'érosion par affouillement prononcé. Les sédiments
arrachés aux falaises sont enlevés par ces courants et transportés vers le large.
Les courants permanents
Les courants des eaux atlantiques qui rentrent par le détroit de Gibraltar sous forme de
tourbillons sont dirigés de l’ouest vers l’est avec une vitesse avoisinant les 07 nœuds. Ils
atteignent la côte de Zemmouri avec une vitesse de 0.5 à 2.5 nœuds. Ces courants créent un
contre-courant littoral orienté vers l’Ouest dont la vitesse est inférieure à 0.5 nœud (Benzohra
1990).
