Chapitre VI
Evolution du trait de cote
129
Benzerfa S. & Bourkache R.
• La surface perdue est plus grande que celle gagnée d’environ 72299 m
2
, les zones d’érosion
se trouve au niveau de l’embouchure de l’oued Mazafran et la présence de l’épi Est qui
bloque le transport sédimentaire, donc pas de compensation des pertes en sédiments.
• Le bilan sédimentaire de notre trait de côte entre 1999 et 2022 nous renseigne sur l’état de
la zone d’étude, ce bilan est négatif d’une surface de 16448 m
2 .
• L’érosion est présente pour les deux plages de notre zone d’étude (Khelloufi et Colonel
Abbes), la surface érodée dans la plage Colonel Abbes est de 24561.64 m
2 et 12615.26 m
2
dans la plage Khelloufi.
Conclusion :
Ce chapitre nous a conduit à obtenir les résultats de l’analyse diachronique qui montrent que
notre zone d’étude est zone soumise à une forte érosion, cela nous a aidé à confirmer la
dynamique du trait de côte de la plage Khelloufi et Colonel Abbes par les points suivants :
• Les deux plages subissent une érosion, d’après les résultats obtenus dans le chapitre
précédent, le transport sédimentaire longitudinal au niveau de la plage colonel Abbes est
plus important dû à sa pente. Il faut noter également que l’effet érosif provoqué par la
direction Nord-Ouest est plus intense par rapport à la plage Khelloufi.
• L’érosion au niveau de la plage Colonel Abbes est plus importante que celle de Khelloufi,
ceci a été confirmé par les calculs empiriques en fonction des houles extrêmes.
• Nous concluons que notre site d’étude est soumis à des tempêtes rares qui sont à l’origine
de la dynamique complexe du trait de côte. Le transport sédimentaire longitudinal est
fortement présent dans la zone, ce qui prouve la forte accumulation au niveau de l’épis
Ouest de l’oued Mazafran.
Evolution du trait de cote
129
Benzerfa S. & Bourkache R.
• La surface perdue est plus grande que celle gagnée d’environ 72299 m
2
, les zones d’érosion
se trouve au niveau de l’embouchure de l’oued Mazafran et la présence de l’épi Est qui
bloque le transport sédimentaire, donc pas de compensation des pertes en sédiments.
• Le bilan sédimentaire de notre trait de côte entre 1999 et 2022 nous renseigne sur l’état de
la zone d’étude, ce bilan est négatif d’une surface de 16448 m
2 .
• L’érosion est présente pour les deux plages de notre zone d’étude (Khelloufi et Colonel
Abbes), la surface érodée dans la plage Colonel Abbes est de 24561.64 m
2 et 12615.26 m
2
dans la plage Khelloufi.
Conclusion :
Ce chapitre nous a conduit à obtenir les résultats de l’analyse diachronique qui montrent que
notre zone d’étude est zone soumise à une forte érosion, cela nous a aidé à confirmer la
dynamique du trait de côte de la plage Khelloufi et Colonel Abbes par les points suivants :
• Les deux plages subissent une érosion, d’après les résultats obtenus dans le chapitre
précédent, le transport sédimentaire longitudinal au niveau de la plage colonel Abbes est
plus important dû à sa pente. Il faut noter également que l’effet érosif provoqué par la
direction Nord-Ouest est plus intense par rapport à la plage Khelloufi.
• L’érosion au niveau de la plage Colonel Abbes est plus importante que celle de Khelloufi,
ceci a été confirmé par les calculs empiriques en fonction des houles extrêmes.
• Nous concluons que notre site d’étude est soumis à des tempêtes rares qui sont à l’origine
de la dynamique complexe du trait de côte. Le transport sédimentaire longitudinal est
fortement présent dans la zone, ce qui prouve la forte accumulation au niveau de l’épis
Ouest de l’oued Mazafran.
