Chapitre VI
Evolution du trait de cote
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Benzerfa S. & Bourkache R.
A partir du paramètre EPR, on peut classer la progression d’érosion ou d’accrétion selon le
résultat obtenus par le paramètre :
Tableau VI. 1 : Classification des valeurs changement du trait de côte à partir du paramètre
EPR (Nassar K et al., 2018).
Taux de changement de trait
de côte (m/an)
Classification
1
> -2
Erosion très élevée
2
> -1 à <-2
Erosion élevée
3
> -1 à <-0
Erosion modérée
4
0
Stable
5
> 0 à <+1
Accrétion modérée
6
> +1 à <+2
Accrétion élevée
7
> +2
Accrétion très élevée
c) LRR (méthode de la régression linéaire) : est la pente de la ligne de régression dans le
nuage de points formé par les mesures de distances entre tous les points d’intersection de
chaque transect et des traits de cote comparés.
d) WLR : taux de régression linéaire pondéré
VI.2 Méthodologie
VI.2.1 Les opérations de pré calculs
Il s’agit de créer au début une Géodatabase personnelle composée essentiellement de deux
entités : une première entité contenant plusieurs lignes de références nommées baseline et une
seconde entité constituée de traits de cote déjà numérisés sur ArcMap nommée shorlines.
➢ La Baseline
Il s’agit de numériser une ligne de base imaginaire à partir de laquelle DSAS crée des
transects qui coupent les différents traits de cote. Ainsi, les transects sont perpendiculaires
à cette Baseline qui doit être parallèle au rivage digitalisé dans la limite de la végétation.
➢ Les shorlines
Les shorlines représentent les traits de cote déjà numérisés dans la Géodatabase. Il s’agit en
effet, des traits de cote auxquels, la Baseline doit être parallèle et devant servir de mesure
dans l’environnement de DSAS. Ainsi, pour pouvoir effectuer un calcul d’indices (EPR,
LRR). Les shorlines doivent être au minimum de deux entités de date ou encore d’heures
différentes.
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