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Les plages appartiennent à des compartiments sédimentaires indépendants, plus ou moins
étendus selon les cas, comme le mettent en évidence les études de transit des matériaux
portant sur leur direction (qui peut être réversible, mais qui présente souvent un sens
dominant), leur origine, leur nature, leur volume, à l’aide de marqueurs (minéraux lourds,
éléments radio-actifs). Chaque plage a son propre budget, défini par la somme algébrique du
volume des sédiments qui s’en échappent. Si cette somme est égale à zéro, la plage est stable.
Si elle est positive, il y a engraissement et progradation par adjonction de crêtes de plages
successives. Si elle est négative, il y à démaigrissement et récession, ce qui peut conduire à
terme à la disparition complète de la plage (Paskoff, 1998).
Figure 4.16: Bilan sédimentaire surfacique du littoral Est de la commune d’Ain Taya entre
1959 et 2022.
La cartographie de l’évolution surfacique de notre zone d’étude sur une période de 63ans, a
permis de définir un bilan surfacique sédimentaire positif de l’ordre de 9.66 ha. Ce qui
indique que la tendance générale est plus à l’accumulation qu’à l’érosion.
Cependant, il ne faut pas oublier qu’à l’échelle géologique, nous sommes maintenant dans
une époque de restriction en matériaux puisque les seuls apports appréciables se limitent
désormais aux produits directs de l’érosion continentale et marine dû au tarissement de la
réserve sous-marine en sédiments et que l’équilibre littoral –absorption maximale de l’énergie
des vagues et transport minimal de sédiments- soit réalisé, ce qui peut demander un temps
plus ou moins long suivant les endroits. La situation du point de vue de l’approvisionnement
en sédiments est donc devenue précaire pour les plages (Paskoff, 1998).
Les plages appartiennent à des compartiments sédimentaires indépendants, plus ou moins
étendus selon les cas, comme le mettent en évidence les études de transit des matériaux
portant sur leur direction (qui peut être réversible, mais qui présente souvent un sens
dominant), leur origine, leur nature, leur volume, à l’aide de marqueurs (minéraux lourds,
éléments radio-actifs). Chaque plage a son propre budget, défini par la somme algébrique du
volume des sédiments qui s’en échappent. Si cette somme est égale à zéro, la plage est stable.
Si elle est positive, il y a engraissement et progradation par adjonction de crêtes de plages
successives. Si elle est négative, il y à démaigrissement et récession, ce qui peut conduire à
terme à la disparition complète de la plage (Paskoff, 1998).
Figure 4.16: Bilan sédimentaire surfacique du littoral Est de la commune d’Ain Taya entre
1959 et 2022.
La cartographie de l’évolution surfacique de notre zone d’étude sur une période de 63ans, a
permis de définir un bilan surfacique sédimentaire positif de l’ordre de 9.66 ha. Ce qui
indique que la tendance générale est plus à l’accumulation qu’à l’érosion.
Cependant, il ne faut pas oublier qu’à l’échelle géologique, nous sommes maintenant dans
une époque de restriction en matériaux puisque les seuls apports appréciables se limitent
désormais aux produits directs de l’érosion continentale et marine dû au tarissement de la
réserve sous-marine en sédiments et que l’équilibre littoral –absorption maximale de l’énergie
des vagues et transport minimal de sédiments- soit réalisé, ce qui peut demander un temps
plus ou moins long suivant les endroits. La situation du point de vue de l’approvisionnement
en sédiments est donc devenue précaire pour les plages (Paskoff, 1998).
