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continuelle mais à des débits différents, selon la variation du régime des houles et de ce fait
du transit sédimentaire qui charrie les sédiments le long du rivage.
Pour la partie Ouest de notre zone d’étude, délimitée de Déca plage jusqu’à l’extrémité ouest
qui est la plage Surcouf, la tendance globale est à l’érosion avec un maximum de l’ordre de
-13,51m/an, ce qui est une différence de presque 12,85m/an par rapport au taux
d’engraissement dans le segment Est.
Cette différence significative nous indique clairement que la partie ouest de notre zone
d’étude subit des pressions hydrodynamiques et anthropiques qui peuvent se représenter tel
que suit :
• Un régime de houle dominante de direction 360°N, qui sont les houles frontales,
souvent les plus destructrices lors de l’occurrence de tempêtes, et de ce fait qui
gagnent le plus de terrain au niveau du rivage.
• Un régime de houle dominante de direction 45°N, qui semble peut être plus
destructeur que celui cité précédemment, car de par la géomorphologie naturelle de
notre de site d’étude, la plage Surcouf est inclinée vers l’est ce qui rend les houles de
cette direction perpendiculaire à notre ligne de rivage. En général, les houles
perpendiculaires au trait de côte semblent manger le plus de matériel sédimentaire de
la plage, en redistribuant ces sédiments vers le large ou à un notre emplacement sur la
côte selon la direction des courants et du transit sédimentaire.
• Artificialisation de la bande côtière en construisant des ouvrages de protection, qui
ont certes crées des zones d’accumulation, dites tombolos, situées derrière les brise
lames, mais ce qui est enrichit dans un endroit, appauvrit un autre et accroit l’érosion
à l’aval des ouvrages installés, sans oublier la perturbation du régime évolutif naturel
du trait de côte.
• Impact anthropique qui ce fait de plus en plus ressentir avec l’expansion urbaine qui
aggrave le phénomène d’érosion, par les constructions illicites qui détruisent des
protections naturelles comme la végétation et les dunes dévastées par activité
touristique ou par subtilisation à des fins de constructions.
Avec une approche plus détaillée, voici l’évolution de la bande côtière sur un même transect
dont
le
numéro
est
38,
voici
les
résultats :
y = -0.679x + 1538.
R² = 0.603
0
50
100
150
200
250
1950
1960
1970
1980
1990
2000
2010
2020
2030
Echelle spatial (mètres)
Echelle temporelle (années)
Distance de chaque trait de côte par rapport à
la ligne de base sur un même transect(N°38):
Figure 4.14: Evolution diachronique de la bande côtière au niveau du transect
N°38 situé dans la plage de Surcouf dans la commune d’Ain Taya.
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Etude d’impact des brise lames de la commune d’Ain Taya sur les points: Érosion/accumulation et qualité des eaux de baignade - 66/148

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