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d’individus de la série statistique est celui du nombre de traits de côte. Si ce nombre
est faible comme pour l’EPR, cela pose le problème de la pertinence et de la
robustesse des résultats. Ainsi, calculant le taux d’évolution annuelle de la ligne de
référence le long de chaque transect, le LRR est donc plus pertinent lorsqu’on analyse
la cinématique littorale pour plus de deux dates. En effet, la méthode de calcul tient
compte de la distance évolutive du trait de côte sur toute la période considérée
(Djagoua et al., 2016 ; Faye et al., 2011).
3.2 - Interface du logiciel Surfer :
Le logiciel Surfer : Conçu par Golden Software, nous permet de réaliser des Modèles
Numériques de Terrain (MNT) issus des données récoltées sur le Terrain via De GPS ou bien
en ce basant sur une carte préétablie.
Le principe du Surfer est le suivant: le logiciel permet de créer des Grilles qui vont interpoler
les données irrégulières de nos points x, y, z afin de les ordonner. C’est à partir de ces grilles
que l’ont pourra créer plusieurs types de cartes: Basemap, contour map, 3D surface, vector et
bien d’autres.
Les étapes suivis pour la création d’un modèle numérique en terrain :
a. Digitaliser les courbes de niveau d’une carte marine sur le logiciel Arc-Gis, et
s’assurer que les données sont enregistrées sous un format CSV.
b. On génère une nouvelle grille en ajoutant nos données bathymétriques.
c. La génération de la grille de données s’accompagne toujours d’un rapport qui détaille
les spécificités des données.
d. A partir de la grille, tous les types de cartes peuvent être générés comme le modèle de
carte 3D Surface.
3.3 - Etude hydordynamique :
Pour simuler le processus d’accrétion et d’érosion dans la plage de Surcouf, on doit faire
appel à l’application de modèles mathématiques et numériques.
Les phénomènes en jeu étant très complexes, des outils ont été développés pour améliorer la
connaissance des processus hydrodynamiques et sédimentologiques et pouvoir mieux étudier
la conception et les impacts des aménagements maritimes. Les modèles constituent l’essentiel
de ces outils.
Le modèle numérique nous permet d’illustrer les houles, le courant dû aux vagues et les
modes de transport du littoral. Le modèle morphodynamique repose sur un couplage des
modèles de propagation de la houle, du modèle de circulation et du modèle de transport
sédimentaire dans Mike21 (Than, 2015).
d’individus de la série statistique est celui du nombre de traits de côte. Si ce nombre
est faible comme pour l’EPR, cela pose le problème de la pertinence et de la
robustesse des résultats. Ainsi, calculant le taux d’évolution annuelle de la ligne de
référence le long de chaque transect, le LRR est donc plus pertinent lorsqu’on analyse
la cinématique littorale pour plus de deux dates. En effet, la méthode de calcul tient
compte de la distance évolutive du trait de côte sur toute la période considérée
(Djagoua et al., 2016 ; Faye et al., 2011).
3.2 - Interface du logiciel Surfer :
Le logiciel Surfer : Conçu par Golden Software, nous permet de réaliser des Modèles
Numériques de Terrain (MNT) issus des données récoltées sur le Terrain via De GPS ou bien
en ce basant sur une carte préétablie.
Le principe du Surfer est le suivant: le logiciel permet de créer des Grilles qui vont interpoler
les données irrégulières de nos points x, y, z afin de les ordonner. C’est à partir de ces grilles
que l’ont pourra créer plusieurs types de cartes: Basemap, contour map, 3D surface, vector et
bien d’autres.
Les étapes suivis pour la création d’un modèle numérique en terrain :
a. Digitaliser les courbes de niveau d’une carte marine sur le logiciel Arc-Gis, et
s’assurer que les données sont enregistrées sous un format CSV.
b. On génère une nouvelle grille en ajoutant nos données bathymétriques.
c. La génération de la grille de données s’accompagne toujours d’un rapport qui détaille
les spécificités des données.
d. A partir de la grille, tous les types de cartes peuvent être générés comme le modèle de
carte 3D Surface.
3.3 - Etude hydordynamique :
Pour simuler le processus d’accrétion et d’érosion dans la plage de Surcouf, on doit faire
appel à l’application de modèles mathématiques et numériques.
Les phénomènes en jeu étant très complexes, des outils ont été développés pour améliorer la
connaissance des processus hydrodynamiques et sédimentologiques et pouvoir mieux étudier
la conception et les impacts des aménagements maritimes. Les modèles constituent l’essentiel
de ces outils.
Le modèle numérique nous permet d’illustrer les houles, le courant dû aux vagues et les
modes de transport du littoral. Le modèle morphodynamique repose sur un couplage des
modèles de propagation de la houle, du modèle de circulation et du modèle de transport
sédimentaire dans Mike21 (Than, 2015).
