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2.7.3 Pour la zone I :
Cette zone est considérée plus ou moins stable dans l’immédiat (absence des formations du
quaternaire).
Mais la circulation et la présence d’eau à travers les
fissures, peut transformer le substratum marneux qui
est une roche dure en une roche très fragile et
plastique.
Figure 2.9: Schéma de destruction de la falaise dans
la zone III par érosion marine (LEM/SOGREAH,
2013).
2.8 -Sismicité :
Le site d’étude est situé dans la zone sismique N° III, où la sismicité est la plus élevée du
territoire national. Ce site rassemble malheureusement toutes les conditions défavorables ou
pénalisantes pour les constructions qui sont citées dans le règlement parasismique algérien
RPA 1999 version 2003, à savoir :
Présence de failles reconnues actives.
Zones suspectées de liquéfaction.
Terrains instables :
o Pentes instables, abords de falaises, rives et berges sujettes à affouillement.
o Terrains tassant gorgés d’eau, mal drainés.
o Terrains susceptibles de s’effondrer sous l’effet des secousses.
o Présence de cavités souterraines.
o Présence de remblais non compacté.
Topographie superficielle accidentée :
o Crêtes, pitons rocheux
o Abords de changement de pente important
Présence de formations géologiques différentes (terrain Quaternaire en discordance sur
des terrains du Pliocène inférieur et Miocène moyen).
Le site d’étude est classé comme indiqué plus haut dans la zone de séismicité élevée, un des
exemples est le tremblement de terre enregistré au niveau de la commune d’Ain Taya en 2003
qui a conduit à l’interruption des travaux de réalisation des ouvrages de protection.
La zone sismique III où est localisée notre zone d’étude, est caractérisée par une période de
retour de 30 à 40 ans et un séisme d’une magnitude parfois supérieure à 6 sur l’échelle de
Richter, entrainant des dégâts importants avec des accélérations sismiques élevées.
2.7.3 Pour la zone I :
Cette zone est considérée plus ou moins stable dans l’immédiat (absence des formations du
quaternaire).
Mais la circulation et la présence d’eau à travers les
fissures, peut transformer le substratum marneux qui
est une roche dure en une roche très fragile et
plastique.
Figure 2.9: Schéma de destruction de la falaise dans
la zone III par érosion marine (LEM/SOGREAH,
2013).
2.8 -Sismicité :
Le site d’étude est situé dans la zone sismique N° III, où la sismicité est la plus élevée du
territoire national. Ce site rassemble malheureusement toutes les conditions défavorables ou
pénalisantes pour les constructions qui sont citées dans le règlement parasismique algérien
RPA 1999 version 2003, à savoir :
Présence de failles reconnues actives.
Zones suspectées de liquéfaction.
Terrains instables :
o Pentes instables, abords de falaises, rives et berges sujettes à affouillement.
o Terrains tassant gorgés d’eau, mal drainés.
o Terrains susceptibles de s’effondrer sous l’effet des secousses.
o Présence de cavités souterraines.
o Présence de remblais non compacté.
Topographie superficielle accidentée :
o Crêtes, pitons rocheux
o Abords de changement de pente important
Présence de formations géologiques différentes (terrain Quaternaire en discordance sur
des terrains du Pliocène inférieur et Miocène moyen).
Le site d’étude est classé comme indiqué plus haut dans la zone de séismicité élevée, un des
exemples est le tremblement de terre enregistré au niveau de la commune d’Ain Taya en 2003
qui a conduit à l’interruption des travaux de réalisation des ouvrages de protection.
La zone sismique III où est localisée notre zone d’étude, est caractérisée par une période de
retour de 30 à 40 ans et un séisme d’une magnitude parfois supérieure à 6 sur l’échelle de
Richter, entrainant des dégâts importants avec des accélérations sismiques élevées.
