CHAPITRE 3
RESULTATS ET DISCUSSIONS
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Comme le montre la figure 48, la surface jaune qui représente l’urbanisation domine la toile
d’araignée, plus précisément une forte densité de la population et une forte artificialisation du
linéaire côtier et de la zone de servitude de 300m. Ces trois facteurs contribuent le plus dans le
score du sous-indice urbanisation. Les activités humaines sont dominées en majorité par les
activités de la pêche artisanale (les engins de pêche passifs) et touristiques (fondé par/sur
communauté local), avec l’absence de l’activité d’aquaculture.
L’assainissement dans la zone d’étude présente un système incapable et défaillant, qui est dû au
pompage passif des rejets domestiques et industriels. Ce système n’assure pas la collecte des rejets
au-dessous du réseau collecteur et ça explique le nombre élevé des différents types de rejets dans
la zone. De ce fait, les facteurs d’assainissements et de rejets contribuent majoritairement dans le
score des vecteurs de pollution. On signale l’absence de décharges sauvages ou réglementées dans
la zone.
En terme d’infrastructure, on remarque que les communes de Rais Hamidou et Ain Benian sont
desservies par infrastructure routière et portuaire plus importante que les autres communes. Pour
la protection réglementaire, et afin d’atténuer les impacts de ces pressions, la zone est partiellement
couverte par la loi n° 02-02 relative à la protection et à la valorisation du littoral. Mais on remarque
nettement la faible application de ces dispositifs sur le terrain.
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Évaluation des impacts anthropiques à partir d’un MNA (modèle numérique d’Altimétrie) d’une zone littorale comprise entre Bab El Oued – Ain Benian (Alger) - 93/191

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