CHAPITRE 2
MATERIELS ET METHODES
47
ressources biologiques, la dégradation des habitats naturels, la perte de biodiversité, la
vulnérabilité et le risque, y compris le changement climatique ; l'homogénéisation du paysage
côtier, la perte des conditions d'un développement équilibré, la perte du capital naturel et du
patrimoine culturel (Barragán, 2014).
Cet indice est conçu pour représenter la situation de la biodiversité dans un environnement qui
peut être menacé par la pollution d’une façon chronique ou accidentelle. L’effet de cette dernière
sur la biodiversité, peut agir d'une manière hétérogène et à des intensités différentes, qui sont liées
à l'hétérogénéité géomorphologique du site et aux caractéristiques hydrologiques.
2.1.1.1 SENSIBILITE BIOLOGIQUE (Sb).
L’objectif de cet indice est de mettre en évidence l’existence de besoins émergents d’indicateurs
de biodiversité, entrant dans la catégorie des indicateurs de développement durable, au titre de leur
intégration aux projets d’aménagement durable. Il s’agit également d’apporter une contribution,
afin de remédier à ce déficit, en proposant un indicateur opérationnel global permettant d’évaluer
la vulnérabilité écologique des milieux le long des grandes infrastructures linéaires (LorantPlantier, 2014). Les variables qui sont prises en considération pour la réalisation de cet indice sont :
Peuplements benthiques, Peuplements ichtyologiques.
2.1.1.2 SENSIBILITE GEOMORPHOLOGIQUE (Sg)
L'indice de sensibilité géomorphologique représente un facteur de résilience, car la dispersion des
polluants dans le milieu marin est hétérogène d'une zone à une autre ; cette hétérogénéité de
dispersion est liée au confinement de la zone littorale et à l'hétérogénéité des faciès sédimentaires
qui la composent.
La capacité de piégeage des polluants est liée à la configuration de la côte, et dépend aussi de la
nature du substrat (Le Berre et al., 2010). Les variables que l’on prend en compte pour la
construction de cet indice, sont la typologie du fond et de la côte.
Typologie du fond : Ce critère recense la nature de la côte dominante par zone (sable, roche, galet,
artificiel, mixte sable/roche). Une zone majoritairement sableuse est plus sensible qu’une zone
rocheuse où l’auto-nettoyage par les vagues est possible (Thébault et al., 2011).
Typologie de la côte : Ce critère est déduit pour chaque zone par le rapport entre le linéaire de côte
et l’arc entre les deux extrémités de la zone. Plus la zone est fermée/confinée (le cas des baies),
plus elle est sensible si la pollution l’atteint (Thébault et al., 2011).
MATERIELS ET METHODES
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ressources biologiques, la dégradation des habitats naturels, la perte de biodiversité, la
vulnérabilité et le risque, y compris le changement climatique ; l'homogénéisation du paysage
côtier, la perte des conditions d'un développement équilibré, la perte du capital naturel et du
patrimoine culturel (Barragán, 2014).
Cet indice est conçu pour représenter la situation de la biodiversité dans un environnement qui
peut être menacé par la pollution d’une façon chronique ou accidentelle. L’effet de cette dernière
sur la biodiversité, peut agir d'une manière hétérogène et à des intensités différentes, qui sont liées
à l'hétérogénéité géomorphologique du site et aux caractéristiques hydrologiques.
2.1.1.1 SENSIBILITE BIOLOGIQUE (Sb).
L’objectif de cet indice est de mettre en évidence l’existence de besoins émergents d’indicateurs
de biodiversité, entrant dans la catégorie des indicateurs de développement durable, au titre de leur
intégration aux projets d’aménagement durable. Il s’agit également d’apporter une contribution,
afin de remédier à ce déficit, en proposant un indicateur opérationnel global permettant d’évaluer
la vulnérabilité écologique des milieux le long des grandes infrastructures linéaires (LorantPlantier, 2014). Les variables qui sont prises en considération pour la réalisation de cet indice sont :
Peuplements benthiques, Peuplements ichtyologiques.
2.1.1.2 SENSIBILITE GEOMORPHOLOGIQUE (Sg)
L'indice de sensibilité géomorphologique représente un facteur de résilience, car la dispersion des
polluants dans le milieu marin est hétérogène d'une zone à une autre ; cette hétérogénéité de
dispersion est liée au confinement de la zone littorale et à l'hétérogénéité des faciès sédimentaires
qui la composent.
La capacité de piégeage des polluants est liée à la configuration de la côte, et dépend aussi de la
nature du substrat (Le Berre et al., 2010). Les variables que l’on prend en compte pour la
construction de cet indice, sont la typologie du fond et de la côte.
Typologie du fond : Ce critère recense la nature de la côte dominante par zone (sable, roche, galet,
artificiel, mixte sable/roche). Une zone majoritairement sableuse est plus sensible qu’une zone
rocheuse où l’auto-nettoyage par les vagues est possible (Thébault et al., 2011).
Typologie de la côte : Ce critère est déduit pour chaque zone par le rapport entre le linéaire de côte
et l’arc entre les deux extrémités de la zone. Plus la zone est fermée/confinée (le cas des baies),
plus elle est sensible si la pollution l’atteint (Thébault et al., 2011).
