Conclusion
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Conclusion
La notion de carbone bleu et des puits de carbone, ont fait récemment l’objet de beaucoup de
projets de recherches, en raison de leur importance dans la réduction du taux de gaz à effet de serre
dans l’atmosphère et maintenir les équilibres écosystémiques de la planète. Dans ce premier
travail, on a essayé de déterminer si les herbiers à Posidonea oceanica et Cymodocea nodosa sont
des puits de carbone bleu dans la plage ouest de Sidi Fredj, et lequel d’entre eux stock le plus de
carbone, en prenant la colonne d’eau comme un milieu de référence.
On constate à la lumière de ce travail que :
La salinité est peut variable dans les trois milieux étudiés avec une moyenne de 36,2 PSU, par
contre pour l’alcalinité totale, on enregistre des variations dans les stations étudiées. L’alcalinité
totale au-dessus de Posidonie oceanica est plus élevée qu’au-dessus de la Cymodocea nodosa et
dans la colonne d’eau de 1.21% et de 1.12 % respectivement.
La pression partielle de CO2 (pCO2), est inférieure par rapport à la colonne d’eau d’environ
11.34% et d’environ 9.21% au-dessus de la Cymodocea nodosa. Ce résultat nous indique que les
herbiers séquestrent du carbone inorganique dissous dans l’eau de mer et le taux de stockage de
l’herbier à Posidonia oceanica est supérieur à celui de la Cymodocea nodosa d’environ 2%.
Durant ce travail, des analyses au niveau de la matte Posidonie oceanica n’ont pas été faites, ce
qui fait qu’on n’a pas d’information sur la quantité de carbone réellement stockée au niveau de
ces herbiers. Nous recommandant de mesurer le carbone organique totale « COT» et faire plus de
surveillance et d’observation sur la pCO2 de la colonne d’eau, et des études sur l’état de santé des
herbiers pour comparer l’efficacité de la pompe de carbone.
D’autres approches sont à envisager pour cerner la capacité des herbiers à séquestrer le carbone
en particulier par les méthodes d’estimation de la production et la productivité primaire des
herbiers, ainsi que l’estimation des superficies de ces herbiers pour obtenir une mesure quantitative
de l’ensemble de la plage ouest de Sidi-Fredj. Faire plus de point de prélèvements pour une
meilleure estimation des paramètres statistiques.
L’installation des chambres benthiques sur les deux herbiers pour voir les variations et les flux
entrants et sortants.
Pour l’augmentation de la capacité des herbiers à séquestrer le carbone, des mesures et projets de
plantation et de restaurations de ces herbiers sont nécessaires
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Conclusion
La notion de carbone bleu et des puits de carbone, ont fait récemment l’objet de beaucoup de
projets de recherches, en raison de leur importance dans la réduction du taux de gaz à effet de serre
dans l’atmosphère et maintenir les équilibres écosystémiques de la planète. Dans ce premier
travail, on a essayé de déterminer si les herbiers à Posidonea oceanica et Cymodocea nodosa sont
des puits de carbone bleu dans la plage ouest de Sidi Fredj, et lequel d’entre eux stock le plus de
carbone, en prenant la colonne d’eau comme un milieu de référence.
On constate à la lumière de ce travail que :
La salinité est peut variable dans les trois milieux étudiés avec une moyenne de 36,2 PSU, par
contre pour l’alcalinité totale, on enregistre des variations dans les stations étudiées. L’alcalinité
totale au-dessus de Posidonie oceanica est plus élevée qu’au-dessus de la Cymodocea nodosa et
dans la colonne d’eau de 1.21% et de 1.12 % respectivement.
La pression partielle de CO2 (pCO2), est inférieure par rapport à la colonne d’eau d’environ
11.34% et d’environ 9.21% au-dessus de la Cymodocea nodosa. Ce résultat nous indique que les
herbiers séquestrent du carbone inorganique dissous dans l’eau de mer et le taux de stockage de
l’herbier à Posidonia oceanica est supérieur à celui de la Cymodocea nodosa d’environ 2%.
Durant ce travail, des analyses au niveau de la matte Posidonie oceanica n’ont pas été faites, ce
qui fait qu’on n’a pas d’information sur la quantité de carbone réellement stockée au niveau de
ces herbiers. Nous recommandant de mesurer le carbone organique totale « COT» et faire plus de
surveillance et d’observation sur la pCO2 de la colonne d’eau, et des études sur l’état de santé des
herbiers pour comparer l’efficacité de la pompe de carbone.
D’autres approches sont à envisager pour cerner la capacité des herbiers à séquestrer le carbone
en particulier par les méthodes d’estimation de la production et la productivité primaire des
herbiers, ainsi que l’estimation des superficies de ces herbiers pour obtenir une mesure quantitative
de l’ensemble de la plage ouest de Sidi-Fredj. Faire plus de point de prélèvements pour une
meilleure estimation des paramètres statistiques.
L’installation des chambres benthiques sur les deux herbiers pour voir les variations et les flux
entrants et sortants.
Pour l’augmentation de la capacité des herbiers à séquestrer le carbone, des mesures et projets de
plantation et de restaurations de ces herbiers sont nécessaires
