Chapitre (4)
Résultats et discussion
48
Selon les cartes obtenues en (Figure 15), les températures à la profondeur -200m semble assez
proche, les valeurs enregistrées pendant la dernière décennie (2010/2019) sont comprises entre
13,54 °C et 13,24 °C ; avec une moyenne de 13.39 °C (voir annexe 04).
Durant ces dix ans, les températures entre la surface et -200m de profondeur se retrouvent avec un
écart de 5,97 °C; ce qui semblerait important par rapport à l’écart-distance de 200m.
La température la plus élevée est enregistrée en 2019 avec 13,54 °C, tandis que la valeur minimale
est enregistrée en 2011 avec 13,13 °C (voir annexe 04. Par comparaison au résultat en surface et
relativement aux conditions climatiques de cette période, on trouve que l’état thermique de ces eaux
à la profondeur de -200m, ne subissent pas de forçage atmosphérique.
Globalement, durant la décennie (2010/2019), les températures profondes présentent un gradient
thermique inverse à celui de la surface. A ce niveau les eaux le plus chaudes se situent à proximité
de la côte algérienne, donc le gradient est du sud vers le nord (Figure 15). Le plus souvent, cette
masse d’eau chaude semble débuter aux environs de 0°00’ ensuite elle s’élargie vers l’ouest, c’est le
cas de 2011, 2014, 2015, 2016, 2018 et 2019. Généralement, les eaux froides se situent en parallèle
de la côte algérienne, au-dessus de la ligne sud-ouest nord-est correspondante au cordonnées:
0°30’W; 36°10’N au ouest, et 1°30’E ; 37°00’N à l’est, au-dessus de cette ligne, les températures
sont comprises entre 13.5 et 13.57 °C.
Les cartes de 2011,2012 et 2013; montrent un prolongement de la masse d’eau chaude au large au
voisinage de la cordonné 1°30’. Si on associé ce phénomène au cartes thermiques de la surface, on
trouve une similitude pour les mêmes années dans le même endroit, tandis qu’on surface il s’agit
d’une masse d’eau froide (Atlantic water). Il semblerait peut-être dû à la présence d’un
downwelling à la proximité de la côte, qui est associé à l’upwelling causé par la divergence des
tourbillons appariés : les tourbillons cycloniques en amont qui sont associés à des tourbillons
anticycloniques aval entre 1°E-2°E (Taupier-Letage et al, 1988)
Résultats et discussion
48
Selon les cartes obtenues en (Figure 15), les températures à la profondeur -200m semble assez
proche, les valeurs enregistrées pendant la dernière décennie (2010/2019) sont comprises entre
13,54 °C et 13,24 °C ; avec une moyenne de 13.39 °C (voir annexe 04).
Durant ces dix ans, les températures entre la surface et -200m de profondeur se retrouvent avec un
écart de 5,97 °C; ce qui semblerait important par rapport à l’écart-distance de 200m.
La température la plus élevée est enregistrée en 2019 avec 13,54 °C, tandis que la valeur minimale
est enregistrée en 2011 avec 13,13 °C (voir annexe 04. Par comparaison au résultat en surface et
relativement aux conditions climatiques de cette période, on trouve que l’état thermique de ces eaux
à la profondeur de -200m, ne subissent pas de forçage atmosphérique.
Globalement, durant la décennie (2010/2019), les températures profondes présentent un gradient
thermique inverse à celui de la surface. A ce niveau les eaux le plus chaudes se situent à proximité
de la côte algérienne, donc le gradient est du sud vers le nord (Figure 15). Le plus souvent, cette
masse d’eau chaude semble débuter aux environs de 0°00’ ensuite elle s’élargie vers l’ouest, c’est le
cas de 2011, 2014, 2015, 2016, 2018 et 2019. Généralement, les eaux froides se situent en parallèle
de la côte algérienne, au-dessus de la ligne sud-ouest nord-est correspondante au cordonnées:
0°30’W; 36°10’N au ouest, et 1°30’E ; 37°00’N à l’est, au-dessus de cette ligne, les températures
sont comprises entre 13.5 et 13.57 °C.
Les cartes de 2011,2012 et 2013; montrent un prolongement de la masse d’eau chaude au large au
voisinage de la cordonné 1°30’. Si on associé ce phénomène au cartes thermiques de la surface, on
trouve une similitude pour les mêmes années dans le même endroit, tandis qu’on surface il s’agit
d’une masse d’eau froide (Atlantic water). Il semblerait peut-être dû à la présence d’un
downwelling à la proximité de la côte, qui est associé à l’upwelling causé par la divergence des
tourbillons appariés : les tourbillons cycloniques en amont qui sont associés à des tourbillons
anticycloniques aval entre 1°E-2°E (Taupier-Letage et al, 1988)
