Chapitre (4)
Résultats et discussion
40
Selon les résultats obtenus sur ces cartes (Figure 13), nous observons que les températures en
surface Pendant la décennie 200-2019 sont comprises entre 19,62 °C et 20,26 °C ; avec une
moyenne de 19.36 °C (voir annexe 03).
Durant ces dix ans, les températures en surface de ce bassin dépassent 20°C pendant les années
2015,2016, et 2017, tandis qu’elles sont minimum pendant (2010-2013) ainsi qu’on 2018 (voir
annexe 03). Par analogie à l’état météorologique de cette période, on trouve que l’état thermique de
la surface de cette zone varie de la même manière que les températures atmosphériques de cette
même zone, qui enregistre les valeurs les plus élevées entre 2010 et 2013 ainsi qu’on 2018 (voir
annexe 01). Ce phénomène semble peut être dû aux forçages atmosphériques et l’augmentation de
flux de chaleur aire-mer (Garreau, 2012).
Globalement, durant la décennie (2010/2019), les températures en surface présentent un gradient
thermique, qui va du plus souvent du nord vers le sud (Figure 13), donc plus chaudes au nord, et
moins chaude sur la côte algérienne. On remarque que le champ des eaux froide sur la côte
algérienne, est plus large à l’ouest, tandis qu’il se réduit en allant vers l’est.
Une remarque importante apparait sur les carte 2010,2012 et 2013; qui montrent une déviation de la
masse d’eau froide au voisinage de la cordonnée 00°20’ qui correspond à la côte ouest de
Mostaganem, où elles prennent direction vers le nord; selon (Auffre et al, 1974). Il s’agit d’une
masse d’eau d’origine atlantique, qui se détache du courant qui s'écoule vers l'est parallèlement à la
côte africaine. Ce courant s’écoule d’une vitesse de 70 cm/s en mer d’Alboran, par la suite il
diminue de sa vitesse sur la côte algérienne, où cette masse d’eau se divise en deux au voisinage de
la cordonnée 1°W qui correspond à la cote de Mostaganem. Une branche pointant vers le nord
jusqu'à la côte espagnole, l'autre continuant vers l'est le long de la côte algérienne. Ce caractère
instable du courant algérien peut conduit à la formation à des méandres de quelques dizaines de
kilomètres de longueur d'onde, qui peuvent se transformer en tourbillons en aval de 1-2°E (Testor
et al, 2005).
Par ailleurs; on remarque la présence des masse d’eau chaude au cap d’Arzew, avec un gradient
thermique inverse par rapport aux eaux du large qui aller de sud vers le nord ou les valeurs des
températures sont comprises entre 19,25 et 19,8 °C (Figure 13). Le réchauffement de ces masses
d’eau il semblerait peut être dû au séjour des masses d’eau chaudes d’origine atlantique dans ce cap
abrité; ou bien, elles pourraient être aussi dû à la présence de pollution à ce niveau.
Résultats et discussion
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Selon les résultats obtenus sur ces cartes (Figure 13), nous observons que les températures en
surface Pendant la décennie 200-2019 sont comprises entre 19,62 °C et 20,26 °C ; avec une
moyenne de 19.36 °C (voir annexe 03).
Durant ces dix ans, les températures en surface de ce bassin dépassent 20°C pendant les années
2015,2016, et 2017, tandis qu’elles sont minimum pendant (2010-2013) ainsi qu’on 2018 (voir
annexe 03). Par analogie à l’état météorologique de cette période, on trouve que l’état thermique de
la surface de cette zone varie de la même manière que les températures atmosphériques de cette
même zone, qui enregistre les valeurs les plus élevées entre 2010 et 2013 ainsi qu’on 2018 (voir
annexe 01). Ce phénomène semble peut être dû aux forçages atmosphériques et l’augmentation de
flux de chaleur aire-mer (Garreau, 2012).
Globalement, durant la décennie (2010/2019), les températures en surface présentent un gradient
thermique, qui va du plus souvent du nord vers le sud (Figure 13), donc plus chaudes au nord, et
moins chaude sur la côte algérienne. On remarque que le champ des eaux froide sur la côte
algérienne, est plus large à l’ouest, tandis qu’il se réduit en allant vers l’est.
Une remarque importante apparait sur les carte 2010,2012 et 2013; qui montrent une déviation de la
masse d’eau froide au voisinage de la cordonnée 00°20’ qui correspond à la côte ouest de
Mostaganem, où elles prennent direction vers le nord; selon (Auffre et al, 1974). Il s’agit d’une
masse d’eau d’origine atlantique, qui se détache du courant qui s'écoule vers l'est parallèlement à la
côte africaine. Ce courant s’écoule d’une vitesse de 70 cm/s en mer d’Alboran, par la suite il
diminue de sa vitesse sur la côte algérienne, où cette masse d’eau se divise en deux au voisinage de
la cordonnée 1°W qui correspond à la cote de Mostaganem. Une branche pointant vers le nord
jusqu'à la côte espagnole, l'autre continuant vers l'est le long de la côte algérienne. Ce caractère
instable du courant algérien peut conduit à la formation à des méandres de quelques dizaines de
kilomètres de longueur d'onde, qui peuvent se transformer en tourbillons en aval de 1-2°E (Testor
et al, 2005).
Par ailleurs; on remarque la présence des masse d’eau chaude au cap d’Arzew, avec un gradient
thermique inverse par rapport aux eaux du large qui aller de sud vers le nord ou les valeurs des
températures sont comprises entre 19,25 et 19,8 °C (Figure 13). Le réchauffement de ces masses
d’eau il semblerait peut être dû au séjour des masses d’eau chaudes d’origine atlantique dans ce cap
abrité; ou bien, elles pourraient être aussi dû à la présence de pollution à ce niveau.
