Résultants et discussions | Section 1.
Un zoom plus attentif sur les distances proches à la côte (0-10 km) (Figure 31c et 31d) montre que,
comme prévu, l'amélioration de la résolution est très significative et met en évidence des schémas
côte-large beaucoup plus forts (Figure 31e et 31f) lors des mois les plus contrastés, Mars et Août, en
termes de concentration moyenne de Chl-a et de structures saisonnières. La concentration de la Chl-a
côtière à partir des données à 1 km est 37 % plus élevée que celle obtenue à partir des données à 4 km
à une distance de 10 km, 49 % et 46 % respectivement à des distances de 2 km et 4 km par rapport à
la côte. En revanche, d'un point de vue purement spatial, la qualité des données de Chl-a est améliorée
de manière plus significative par la suppression des valeurs aberrantes en comparaison avec les
présentations synthétiques précédentes. Dans le AB, les résultats de la climatologie bimensuelle des
données de la Chl-a MODIS Niveau-2 (à 1 km de résolution) peuvent être consulté en ligne sur :
https://doi.org/10.5281/zenodo.5390383 (Harid & Demarcq, 2021).
3.
Variabilité interannuelle de la Chl-a
La variabilité interannuelle de la concentration de la Chl-a présentée dans la Figure 32 montre une
amplitude relativement faible avec un minimum estival régulier de 0,1 mg m
-3
, alors que la saison
productive est caractérisée par un maximum variable entre 0,5 et 0,8 mg m
-3
. La saisonnalité de
l’année 2012 est un exemple de faible amplitude. Les années 2009, 2011, 2013 et 2014 présentent une
production intégrée dans le temps relativement plus élevée que les autres années. Durant certaines
années, des pics remarquables sont détectés, correspondant aux efflorescences hivernales et
printanières, particulièrement dans la région Ouest du bassin (Figure 32a). Les années 2009, 2011,
2013, 2014 et 2018 se caractérisent par les valeurs les plus élevées des efflorescences hiver-printemps
de la Chl-a et les années 2005, 2008, 2012 et 2016 les plus faibles concentrations. En outre, la
concentration de la Chl-a entre Juillet 2011 et Juillet 2012 décrit de très remarquables pics avec des
valeurs faibles par rapport au reste du cycle interannuel entre 2003 et 2018. Les valeurs faibles
observées entre l’été et l’automne sont < 0,2 mg m
-3
, à l’exception de l’année 2018 où elles sont
légèrement plus élevées, surtout à l’Ouest du bassin. En 2006, l’été a commencé tôt et fini tard dans
l’Est du bassin, contrairement à l’Ouest où il était relativement court (Figure 32c) alors qu’en 2017,
l’été était long comparé aux autres années et similaire sur tout le AB il a commencé tôt et s’est terminé
tard. Généralement, l’été dure plus longtemps dans la partie Est du bassin que dans la partie Ouest. En
revanche, l’hiver est caractérisé par des pics dans la partie Ouest sur toute la série temporelle, à
l’exception de 2012 où un pic est observé dans la partie Est du bassin, malgré que la présence des plus
faibles concentrations en moyennes cette année (Figure 32b). En outre, il convient de noter que la
variabilité de la Chl-a est plus perturbée dans la partie Est du bassin que dans la partie Ouest (Figure
32b) pendant toutes les années d’étude.
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Un zoom plus attentif sur les distances proches à la côte (0-10 km) (Figure 31c et 31d) montre que,
comme prévu, l'amélioration de la résolution est très significative et met en évidence des schémas
côte-large beaucoup plus forts (Figure 31e et 31f) lors des mois les plus contrastés, Mars et Août, en
termes de concentration moyenne de Chl-a et de structures saisonnières. La concentration de la Chl-a
côtière à partir des données à 1 km est 37 % plus élevée que celle obtenue à partir des données à 4 km
à une distance de 10 km, 49 % et 46 % respectivement à des distances de 2 km et 4 km par rapport à
la côte. En revanche, d'un point de vue purement spatial, la qualité des données de Chl-a est améliorée
de manière plus significative par la suppression des valeurs aberrantes en comparaison avec les
présentations synthétiques précédentes. Dans le AB, les résultats de la climatologie bimensuelle des
données de la Chl-a MODIS Niveau-2 (à 1 km de résolution) peuvent être consulté en ligne sur :
https://doi.org/10.5281/zenodo.5390383 (Harid & Demarcq, 2021).
3.
Variabilité interannuelle de la Chl-a
La variabilité interannuelle de la concentration de la Chl-a présentée dans la Figure 32 montre une
amplitude relativement faible avec un minimum estival régulier de 0,1 mg m
-3
, alors que la saison
productive est caractérisée par un maximum variable entre 0,5 et 0,8 mg m
-3
. La saisonnalité de
l’année 2012 est un exemple de faible amplitude. Les années 2009, 2011, 2013 et 2014 présentent une
production intégrée dans le temps relativement plus élevée que les autres années. Durant certaines
années, des pics remarquables sont détectés, correspondant aux efflorescences hivernales et
printanières, particulièrement dans la région Ouest du bassin (Figure 32a). Les années 2009, 2011,
2013, 2014 et 2018 se caractérisent par les valeurs les plus élevées des efflorescences hiver-printemps
de la Chl-a et les années 2005, 2008, 2012 et 2016 les plus faibles concentrations. En outre, la
concentration de la Chl-a entre Juillet 2011 et Juillet 2012 décrit de très remarquables pics avec des
valeurs faibles par rapport au reste du cycle interannuel entre 2003 et 2018. Les valeurs faibles
observées entre l’été et l’automne sont < 0,2 mg m
-3
, à l’exception de l’année 2018 où elles sont
légèrement plus élevées, surtout à l’Ouest du bassin. En 2006, l’été a commencé tôt et fini tard dans
l’Est du bassin, contrairement à l’Ouest où il était relativement court (Figure 32c) alors qu’en 2017,
l’été était long comparé aux autres années et similaire sur tout le AB il a commencé tôt et s’est terminé
tard. Généralement, l’été dure plus longtemps dans la partie Est du bassin que dans la partie Ouest. En
revanche, l’hiver est caractérisé par des pics dans la partie Ouest sur toute la série temporelle, à
l’exception de 2012 où un pic est observé dans la partie Est du bassin, malgré que la présence des plus
faibles concentrations en moyennes cette année (Figure 32b). En outre, il convient de noter que la
variabilité de la Chl-a est plus perturbée dans la partie Est du bassin que dans la partie Ouest (Figure
32b) pendant toutes les années d’étude.
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