Matériel et méthodes
Au delà de la profondeur à laquelle le phytoplancton ne peut pas faire de photosynthèse, il existe un
signale Fluo
CTD
sur les profils continus. Ce dernier cause des erreurs sur les estimations de la Chl-a
F
dans les plus grandes profondeurs au-delà de la couche de mélange (Xing et al., 2012 ; Lavigne et al.,
2012). Ces grandes profondeurs sont déterminées par un seuil qui en fonction du mouvement des
masses d’eau (Xing et al., 2012). Si les eaux sont mélangées (mouvement vertical), une profondeur
sera fixée en fonction de la couche de mélange (MLD
1
) selon la formule: Z Seuil Chla =MLD+100 m .
Sinon, pour les eaux stratifiées, une profondeur est fixée directement à Z Seuil Chla =300 m . Nous
avons fixé cette profondeur à 300 m en raison des données in-situ utilisées qui ont été récoltées en
saison de stratification l’été 2014 dans le AB. En effet, nous avons calculé la déviation du fluorimètre
comme le préconisent Lavigne et al., (2012). La méthode consiste à faire la moyenne (β) de toutes les
valeurs de la Fluo
CTD
situées à des profondeurs > 300 m et la soustraire des valeurs de Fluo
CTD
(profils
verticaux) comme suit: Chla
F =a∗(Fluo
CTD −β) , avec ‘a’ qui représente la pente. Le β trouvé est
équivalent à -0,008711, et il est < RMSD (Tableau 4) des 3 modèles trouvés pour chaque classe de
CQI. Nous n’avons pas appliqué la correction de cette déviation à cause de la valeur très faible de β
que nous avons considéré comme négligeable.
3.
Données in-situ vs données satellitaires
La campagne SOMBA-2014 est réalisée entre Août et Septembre 2014. Généralement les conditions
météorologiques pendant cette période éstivale sont favorables pour les mesures satellitaires. Les
perturbations nuageuses sont moins importantes par rapport à la période hivernale. Afin de vérifier la
disponibilité spatiale et temporelle des données satellitaires qui sont en concomitances avec les
données in-situ (Figure 22). Nous avons réalisé un petit programme sur IDL
2
qui met en évidence sur
la même carte une superposition 5 séries de données on a: la variabilité de la Chl-a satellitaire de
1 MLD : est définie comme étant la profondeur à laquelle la température de surface augmente de 0,2°C. La densité de cette couche de
mélange est définie comme la densité de surface de l’eau plus la différence de densité par l’augmentation de la température de l’eau de
0,2°C.
2 IDL : Interactive Data Language (Software).
65
Figure 21: Les données de la Chl-a à partir des mesures HPLC (en noir) et les profils estimés à partir des données
continues de la Fluorescence (Chl-a
F ). Cette figure est générée en utilisant le logiciel libre R (version 3.4.4 (2018-03-15),
https://cran.r-project.org/ ).
Chl-a
HPLC
Chl-a
F
Au delà de la profondeur à laquelle le phytoplancton ne peut pas faire de photosynthèse, il existe un
signale Fluo
CTD
sur les profils continus. Ce dernier cause des erreurs sur les estimations de la Chl-a
F
dans les plus grandes profondeurs au-delà de la couche de mélange (Xing et al., 2012 ; Lavigne et al.,
2012). Ces grandes profondeurs sont déterminées par un seuil qui en fonction du mouvement des
masses d’eau (Xing et al., 2012). Si les eaux sont mélangées (mouvement vertical), une profondeur
sera fixée en fonction de la couche de mélange (MLD
1
) selon la formule: Z Seuil Chla =MLD+100 m .
Sinon, pour les eaux stratifiées, une profondeur est fixée directement à Z Seuil Chla =300 m . Nous
avons fixé cette profondeur à 300 m en raison des données in-situ utilisées qui ont été récoltées en
saison de stratification l’été 2014 dans le AB. En effet, nous avons calculé la déviation du fluorimètre
comme le préconisent Lavigne et al., (2012). La méthode consiste à faire la moyenne (β) de toutes les
valeurs de la Fluo
CTD
situées à des profondeurs > 300 m et la soustraire des valeurs de Fluo
CTD
(profils
verticaux) comme suit: Chla
F =a∗(Fluo
CTD −β) , avec ‘a’ qui représente la pente. Le β trouvé est
équivalent à -0,008711, et il est < RMSD (Tableau 4) des 3 modèles trouvés pour chaque classe de
CQI. Nous n’avons pas appliqué la correction de cette déviation à cause de la valeur très faible de β
que nous avons considéré comme négligeable.
3.
Données in-situ vs données satellitaires
La campagne SOMBA-2014 est réalisée entre Août et Septembre 2014. Généralement les conditions
météorologiques pendant cette période éstivale sont favorables pour les mesures satellitaires. Les
perturbations nuageuses sont moins importantes par rapport à la période hivernale. Afin de vérifier la
disponibilité spatiale et temporelle des données satellitaires qui sont en concomitances avec les
données in-situ (Figure 22). Nous avons réalisé un petit programme sur IDL
2
qui met en évidence sur
la même carte une superposition 5 séries de données on a: la variabilité de la Chl-a satellitaire de
1 MLD : est définie comme étant la profondeur à laquelle la température de surface augmente de 0,2°C. La densité de cette couche de
mélange est définie comme la densité de surface de l’eau plus la différence de densité par l’augmentation de la température de l’eau de
0,2°C.
2 IDL : Interactive Data Language (Software).
65
Figure 21: Les données de la Chl-a à partir des mesures HPLC (en noir) et les profils estimés à partir des données
continues de la Fluorescence (Chl-a
F ). Cette figure est générée en utilisant le logiciel libre R (version 3.4.4 (2018-03-15),
https://cran.r-project.org/ ).
Chl-a
HPLC
Chl-a
F
